Nefer le silencieux : La Pierre de lumiere [Tome 1]

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Néfer le silencieux : La Pierre de lumière [Tome 1]

Titre original : Néfer le silencieux

Œuvre et volume : La Pierre de lumière - Tome 1/4

Année de parution : 2000    (ISBN 9782845630017)

Edition : XO éditions   Paris

Commentaires reçus : 9 Déposez votre commentaire

Note moyenne reçue : 3.75


Résumé :

Dans une cité interdite de Haute-Egypte vit une confrérie d'artisans et d'artistes chargés de creuser et de décorer les tombes de la vallée des Rois afin de perpétuer leur vie éternelle...

Ce village mystérieux, protégé par de redoutables gardes, porte un nom évocateur : La Place de Vérité. Nul ne sait ce qui s'y passe et personne n'a le droit d'y pénétrer... Ses habitants ne répondent qu'à leurs propres lois et ne dépendent que d'un seul maître, leur pharaon, Ramsès le Grand. Ils détenaient pour accomplir leur prestigieuse mission un outil d'exception, la fameuse Pierre de Lumière qui transforme l'orge en or et la matière en lumière.

Parmi eux, Néfer dit le Silencieux, fils d'un des maîtres du village, n'a pas entendu encore l'appel des Dieux. Il choisit de courir le monde afin de chercher la révélation. Dans sa quête, il rencontre Claire – une splendide jeune femme dont il tombe fou amoureux, puis le fils d'un fermier, Ardent, qui lui sauve la vie et qui n'a qu'un seul rêve, entrer lui aussi dans la communauté.

Mais l'un des gardes est assassiné et le soupçon s'abat sur la cité. Qui veut la détruire ? Y aurait-il un traître, ou plusieurs, à l'intérieur de La Place de Vérité ?

Christian Jacq signe ici un roman fabuleux où se croisent, au nom de l'art le plus somptueux, le destin des pharaons, les intrigues des courtisans, le génie des artistes et les passions des hommes...


Mot de l'auteur / Interview :

Si l'on regarde attentivement votre bibliographie, on s'aperçoit que vous êtes essayiste autant que romancier. Par quelle voie avez-vous commencé ?

Christian Jacq : En réalité, j'ai commencé à écrire de la fiction dès l'âge de treize ans, avant de rencontrer l'Egypte. Et j'ai écrit plusieurs romans, des galops d'essai en quelque sorte... Ma carrière de chercheur et d'égyptologue est demeurée parallèle à celle de romancier, jusqu'au jour où les univers du romancier et celui de l'égyptologue se sont unis ! A partir de cet instant, c'est le grand public qui s'est intéressé à mon travail... Mais je continue mon chemin dans les deux domaines, et le dialogue entre le romancier et l'égyptologue se poursuit à travers les essais et les romans.
Etant passionné de musique, je considère les romans comme des opéras et les essais comme des sonates, pour prendre cette comparaison sommaire. Le point commun, c'est l'écriture ; et elle doit, selon moi, s'adapter au sujet que l'on traite. Pour évoquer une immense figure comme Ramsès, le roman s'imposait, dans la lignée des conteurs orientaux.


D'où vous vient cette passion pour l'Egypte à laquelle vous avez consacré vos études ?

Ch. J. : Elle me vient... d'un livre ! Grâce à mon argent de poche, j'ai pu acheter un magnifique ouvrage de Pirenne consacré à la civilisation de l'Egypte ancienne, sur un conseil de mon libraire. En le lisant, j'ai découvert un univers si familier, si proche, si riche et si intense... Mon univers !
Tout en poursuivant mon travail de jeune romancier dont les premiers sujets n'avaient rien d'égyptien mais s'inspiraient plutôt des romantiques allemands et de Gérard de Nerval (Le Voyage en Orient, un enchantement total !), j'ai suivi des études de lettres classiques (grec, latin, philosophie), d'histoire de l'art et enfin — avec quelle joie ! —d'égyptologie à la Sorbonne, où j'ai eu la chance d'être formé par deux grands savants, les professeurs Paul Barguet et Jean Leclant — aujourd'hui secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
Cette passion pour l'Egypte s'est donc affirmée très jeune et elle ne s'est pas démentie depuis, bien au contraire ! Chaque voyage est un nouvel émerveillement, une nouvelle découverte. Comment en serait-il autrement puisque l'Egypte nous offre trois millénaires de splendeurs ? Plus on connaît intimement un domaine, plus on l'aime...


La Pierre de Lumière est l'histoire d'une confrérie d'artisans et d'artistes qui vivent dans un mystérieux village et n'obéissent qu'à leurs propres lois. Or ce village existe... Comment et où en avez-vous retrouvé la trace ?

Ch. J. : Le village évoqué dans La Pierre de Lumière porte le nom moderne de Deir el-Médineh et il est situé sur la rive ouest de Thèbes (Louxor). Les Egyptiens l'appelaient Set Maât, « la Place de Vérité », le lieu où Maât, déesse de la vérité, de la justice et de l'harmonie cosmique, se révélait... Le rôle du très petit nombre d'artisans admis dans ce village fermé par de hauts murs était considéré comme essentiel par l'Etat égyptien : construire et décorer les demeures d'éternité des pharaons des XVIIIe, XIXe et XXe dynasties, autrement dit les tombes de la Vallée des Rois, l'un des sites archéologiques les plus célèbres et les plus visités.
C'est un archéologue français, Bernard Bruyère, qui a effectué l'essentiel des fouilles sur ce site dont il a compris la véritable nature : ce groupe d'artistes exceptionnels vivait là en famille. Ils disposaient de leur propre tribunal, aménageaient leurs propres tombes, étaient leurs propres prêtres et prêtresses et dépendaient directement du pharaon qui assurait leur subsistance et leur bien-être afin qu'ils puissent se consacrer exclusivement à leur art.
Par chance, une abondante documentation a été conservée, notamment un « journal » qui relatait le quotidien de cette petite communauté dont on connaît ainsi les horaires de travail, les habitudes et les aventures, heureuses ou malheureuses. Bref, un moyen de faire revivre ces êtres qui ont consacré leur vie à créer des chefs-d'oeuvre que les visiteurs du monde entier viennent contempler aujourd'hui avec une intense émotion.


La Pierre de Lumière, qui comptera quatre volumes, met en scène une foule de personnages dont les principaux : Néfer, sa femme Claire, Paneb, ont un rôle déterminant dans l'histoire... Là encore, les avez-vous inventés ?

Ch. J. : Les personnages principaux ne sont pas sortis de mon imagination mais ont réellement existé. Grâce à cette documentation dont je viens de parler, nous connaissons les noms des « chefs d'équipe de droite », des « chefs d'équipe de gauche » et de la plupart de leurs « hommes d'équipage » puisque le village était comparé à un navire qui voguait sur les chemins de la création.
J'ai choisi une période troublée de l'histoire du village, qui commence dans les dernières années du règne de Ramsès II, et la succession des chefs de la confrérie est historiquement exacte. Néfer-hotep, dit « le Silencieux », son épouse Claire (en égyptien oubekhet) et Paneb dit « l'Ardent » furent effectivement des personnages majeurs de la Place de la Vérité. Non seulement la trame historique est respectée, mais l'égyptologue a murmuré à l'oreille du romancier quelques hypothèses qui permettront peut-être d'éclairer certains épisodes obscurs de cette période de l'histoire égyptienne...


La Pierre de Lumière est pour autant un roman, qui commence par un meurtre inexpliqué, avec des traîtres, des complots et de très belles histoires d'amour... Mais on apprend dans le même temps l'art et la manière de créer tous ces chefs-d'oeuvre, les techniques employées... Comment avez-vous fait ?

Ch. J. : Pour l'Etat pharaonique, la construction d'une demeure d'éternité est l'acte essentiel, puisqu'il fait vivre à jamais l'âme royale. Et sans cette perspective spirituelle, aucune harmonie terrestre ne saurait être durable... La confrérie de la Place de Vérité joue donc un rôle déterminant pour le maintien de l'harmonie de Maât sur terre. C'est pourquoi je me suis intéressé aux multiples aspects de son existence, notamment à ses techniques de construction, et plus particulièrement à l'art de peindre.
Sur ces points précis, l'étude des peintures intactes, tant dans les tombes du village que dans celles de la Vallée des Rois, nous fournit de précieuses indications sur certains secrets de métier. Mais qu'auraient été ces métiers sans la mise en oeuvre des mystères de “ la demeure de l'or ” qui, bien sûr, sont évoqués dans le roman ?


Etant donné d'une part les multiples rebondissements romanesques de cette histoire, et d'autre part le foisonnement d'informations que vous offrez au lecteur, avez-vous une méthode d'écriture ?

Ch. J. : Pour moi, il existe plusieurs périodes dans l'élaboration et la naissance d'un ouvrage. J'ai toujours plusieurs projets en tête, et je les laisse venir à maturation, tout en poursuivant des recherches, tant sur le terrain que dans les musées ou à travers les publications scientifiques. Et puis l'un de ces projets s'impose, avec une telle force qu'il éclipse les autres. L'événement se produit presque toujours en Egypte, sur un site, par exemple au Ramesseum, Le Temple des millions d'années de Ramsès II lorsque le désir de rédiger son épopée s'est affirmé, ou à Deir el-Médineh pour La Pierre de Lumière.
Vient alors le temps de bâtir, de donner une architecture au livre, de rencontrer les personnages et d'en parler avec mon épouse, d'entreprendre des recherches approfondies sur tel ou tel point de détail. Cette phase de « naissance » s'accompagne des premiers essais d'écriture, suivis d'un long et lent travail de mise en forme dans cette solitude habitée que connaissent bien des écrivains — solitude rigoureuse et nécessaire pour que la main du scribe puisse faire vivre de multiples destins...
Des ouvrages comme La Pierre de Lumière sont le fruit de nombreuses années de maturation au cours desquelles j'ai rempli des dossiers et suivi des pistes sans savoir si elles me mèneraient à une concrétisation. Mais lorsque la décision est prise, les éléments dispersés s'organisent et, surtout, la passion d'écrire, de donner une forme, de transmettre, devient impérative.
Et rien n'est plus difficile que de mettre un terme à une histoire que l'on a vécue avec intensité tout en sachant que, désormais, le texte vivra dans les yeux des lecteurs, de même qu'une musique vit dans les oreilles des auditeurs.


Venons-en à l'« affaire Paneb », ce colosse qui ne recule devant aucun combat tout en se révélant un merveilleux artiste !

Ch. J. : Jusqu'à une époque récente, les égyptologues considéraient Paneb comme un personnage abominable, violent, coureur de jupons, bref infréquentable... Mais l'égyptologue John Romer a remis en cause cette idée reçue, reprise ensuite de livre en livre. Constatant que Paneb avait été un créateur fabuleux, participant à la création de sept tombes royales, il a rouvert le dossier et s'est aperçu que ce dernier avait été victime de diffamations rédigées par un petit scribe jaloux qui voulait prendre sa place et n'avait pas hésité à écrire des textes mensongers sur son compte. Ce roman était donc, aussi, plus de trois mille ans après sa mort, l'occasion de réhabiliter Paneb, dit l'Ardent !


Votre dernier succès, Ramsès, s'est vendu à plus de dix millions d'exemplaires dans le monde, ce qui est extraordinaire pour un auteur français... Comment le ressentez-vous ?

Ch. J. : Je ressens ce succès, extraordinaire il est vrai, comme un artisan qui a façonné son travail avec passion, en remettant de nombreuses fois l'ouvrage sur le métier... Comment ne pas éprouver de la reconnaissance envers les éditeurs qui ont cru en mes projets, et une profonde sympathie envers mes lecteurs dont beaucoup m'ont écrit ? Grâce à eux, je peux me consacrer totalement à l'écriture et continuer à transmettre ce que l'Egypte et la vie m'ont offert.

Commentaires sur l'ouvrage (9) :

Premier tome d'une saga qui nous emmène une fois de plus dans cette Egypte fascinante. Dans ce roman il y a moins de "mystique" que dans d'autres sagas, ce qui change un peu.

Même si à force de lire cet auteur je connais les rouages de ses histoires, j'ai pris plaisir une fois de plus à le lire.

Comme on dit : suite au prochain épisode.
N°9 - Déposé par griboouille le 21/12/2016
J'ai adoré cette série! L'écriture de Christian Jacq est captivante, les personnages sont attachants, comme toujours. On apprend beaucoup de choses sur la construction des tombeaux égyptiens, de manière plaisante.
N°8 - Déposé par YumeUchiha le 15/11/2016
Dans cette nouvelle saga, Christian Jacq, nous emmène au coeur des secrets de la construction des demeures d'éternité des pharaons.

Sous le règne de Ramses le Grand, chacun veut intégrer la place de Vérité afin d'y découvrir les secrets qu'elle renferme.

Mais il n'est pas si aisé d'intégrer cette confrérie très fermée et aux exigences très strictes. Certains veulent apprendre les secrets mais d'autres veulent les voler pour s'emparer de la puissance afin de détruire les pharaons.

Trois personnages forts différents se dégagent de cette histoire :

- Nefer le silencieux, qui part son calme et sa gentillesse est quelqu'un d'apaisant et d'attachant. Il a réussi à rentrer facilement dans la place de Vérité grâce à sa famille, au fait qu'il est reçu l'appel et à son caractère qui lui ouvre facilement les portes de cette confrérie.

- Paneb l'Ardent au caractère fracassant, qui ne mâche pas ses mots et ne se laisse pas faire mais totalement appliqué dans son art. On a envie de le suivre à travers cette histoire car il amène une certaine touche de piquant. Son entrée dans la place de vérité est bien plus compliquée pour lui...

- Mehy le plus grand des manipulateurs qui ne souhaite qu'une seule chose c'est de s'emparer du pouvoir pour lui seul. Il est prêt à écraser n'importe qui se mettrait en travers de son chemin et de ses ambitions.

J'ai beaucoup aimé ce début de saga car dès le prologue on est captivé par l'histoire. On ressent toute l'étendue de la connaissance et des recherches de l'auteur sur l'Égypte, ses pharaons et ses traditions.

L'auteur nous glisse aussi des traductions de certains mots en égyptien qui nous instruit d'autant plus et nous donne envie de pousser plus loin dans l'histoire de cette civilisation incroyable.

J'ai hâte de lire la suite et de connaître les trésors que renferme la pierre de lumière.
N°7 - Déposé par Daniella13 le 09/10/2016
J'ai lu ce livre au camping et sur la plage en très peu de temps tant il est aisé et agréable de se plonger dans l'univers de C.Jacq, sans surprise. Sans surprise c'est aussi le qualificatif principal de ce livre qui lance une suite, que je vais lire bien sur pour connaître la suite de cette intrigue égyptienne.

L'auteur place de temps à autre ses personnages habituels rencontrés dans d'autres livres, ça nous familiarise avec l'histoire.

L'intrigue sur fond historique est simple mais très agréable à suivre, surtout en vivant, comme à l'accoutumée avec C.Jacq, le quotidien de l'Egypte antique si bien décrite.
N°6 - Déposé par benhur23 le 04/08/2016
J'ai a-do-ré ! Ce tombe bien parce que j'ai acheté la suite avant d'avoir lu ce premier tome.

Ce que j'aime le plus c'est que l'histoire est documentée et ça se sent. L'auteur reste quand même loin d'Umberto Eco, dans le sens où son livre reste plus dans le roman que dans Le nom de la Rose par exemple.

Dès les premières lignes, l'intrigue se lance puis petite pause pour comprendre les enjeux du héros. Ce jeune Paneb l'Ardent, fils et petit-fils de paysans, rêve d'être artiste peintre pour Pharaon. Sauf que ce n'est pas peindre 2-3 hiéroglyphe, mais plutôt une vie dure d'esclave avec quelques privilèges et surtout la possibilité de choisir son propre destin. Ca semble plutôt classique comme histoire, moi aussi je suis tombé dans le piège ! Je ne vais pas vous raconter la fin du tome, j'ajoute juste que la pierre de lumière va être l'élément centrale et qu'un peu de mystique me met en joie.

L'Egypte des Pharaons est une période que j'apprécie, c'est une époque peu utilisée, avec celles de Vikings donc je suis bien content de trouver un roman et un bon en plus. La suite me tente bien, j'espère simplement qu'elle est à la hauteur.
N°5 - Déposé par Cronos le 14/06/2016
Super intéressant
N°4 - Déposé par kiki_pers le 14/01/2015
Cette série de romans commence par planter le décor. Le lecteur est projeté en Égypte aux temps des pharaons. Il suit les aventures d'artistes qui doivent garantir le passage du pharaon vers une vie éternelle à laquelle toute personne de son rang aspire.

Au fur et à mesure des tomes, le courage et la fourberie se lieront de plus en plus jusqu'au dénouement final.
N°3 - Déposé par Luceaflorent le 30/07/2014
Une plongée dans la Place de la Vérité

Christian Jacq a cette particularité de vous cultiver en vous délassant. C'est ce que j'adore depuis bientôt 20 ans avec cet auteur, aussi ai-je voulu vous chroniquer ses oeuvres. Pour commencer, je voulais vous montrer ma toute première saga de l'auteur, celle qui m'a passionnée littéralement pour l'Egypte Ancienne. Au travers d'un thriller très bien tourné, vous allez vous noyer littéralement dans le quotidien des artisans de la Place de Vérité, communauté qui construisait et rénovait les tombeaux des Reines et des Pharaons.

Mais bien plus que des artisans, ce sont des magiciens, emprunts d'une réelle spiritualité, d'un vrai sens de la divinité. C'est une communauté réellement à part de la société égyptienne mais grâce à ce microcosme, vous saurez exactement quels sont les rites d'initiation des artisans, leur mode vie, leur quotidien et leur travail.

C'est un livre, une saga, sur l'Appel que reçoivent ces artistes qui ont construit et décoré ses monuments qui nous surprennent et nous émerveillent encore aujourd'hui. Christian Jacq tente ici de nous faire vivre le miracle de la création et de la construction des demeures d'éternité.

Au milieu de cette découverte, une histoire d'amitié magnifique

Dans ce village, il y a des hommes, des familles. Et au milieu de ces gens, il y a deux hommes que tout pourrait séparer mais qu'en fait tout unit : Paneb l'Ardent et Néfer le Silencieux.

Au début, nous suivons le Silencieux qui voyage en attendant de recevoir l'Appel et ce livre va tracer toute l'ascension de cet homme. Mais voilà, cet homme qui ne dit jamais rien, qui est un fervent défenseur de la Vérité, ne veut pas retourner dans le village sans avoir trouvé l'Appel, ce qu'il fit en rencontrant l'Ardent, un colosse animé du feu de Seth et qui ne rêve que d'une chose : apprendre à dessiner. Le feu de l'Ardent va littéralement enflammer le Silencieux pour l'élever vers l'Appel. Le Silence de Néfer va quant à lui apaiser la folie de Paneb, pour lui donner la patience de trouver l'apprentissage.

Ces hommes sont complémentaires et auront une relation unique, oscillant entre frères lorsqu'ils se soutiennent dans l'adversité et père - fils lorsque Néfer va guider Panev quand celui-ci piétine. Paneb sera littéralement le premier élève de Nefer, car cet homme voit tellement loin, qu'on sent qu'il est amené à guider la communauté.
N°2 - Déposé par idevrieze le 22/09/2013
Roman-fleuve agréable. Ne mérite pas autant de tomes mais se lais-sent lire pour la détente.
N°1 - Déposé par VivianeB le 06/12/2012

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