La Reine Soleil : l'aimee de Toutankhamon

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La Reine Soleil : l'aimée de Toutânkhamon

Titre original : La Reine Soleil : l'aimée de Toutânkhamon

Année de parution : 1988    (ISBN 2-260-00560-8)

Edition : Éditions Julliard   Paris

Commentaires reçus : 11 Déposez votre commentaire

Note moyenne reçue : 3.64


Résumé :

ans la Cité du Soleil brûlent les derniers feux du règne d'Akhénaton et de Néfertiti. L'égypte est au bord du gouffre et s'inquiète : qui succèdera à ces souverains exceptionnels ? Les regards se tournent vers Akhésa, troisième fille du couple royal, à l'extraordinaire beauté, déterminée à poursuivre l'oeuvre de paix de son père. Tous les obstacles tombent devant sa volonté farouche et son sens inné du pouvoir : Akhésa a le profil d'une reine. Elle montera sur le trône aux côtés d'un jeune homme follement amoureux, le célèbre Toutankhamon. La destinée de l'Empire égyptien est entre les mains de ces deux adolescents. Admirés mais isolés, sauront-ils préserver l'Empire et braver le puissant général Horemhed, éminence grise du pouvoir qui rêve d'être pharaon ?

Commentaires sur l'ouvrage (11) :

Comme tous les mois, avec les membres de mon club de lecture, nous lisons un livre en commun. En ce mois d'octobre, nous avons opté pour un auteur que nous ne connaissions pas mais qui rencontre beaucoup de succès : Christian Jacq. Compte tenu de son immense bibliographie, nous avons procédé à un tirage au sort pour déterminer le livre que nous lirions. Le sort a décidé que ce serait La Reine Soleil.

Après de longues heures de lecture fastidieuses, je suis enfin arrivée au bout de ce roman. J'ai eu beaucoup de mal à entrer dans l'histoire. Malgré mon acharnement, je n'ai pas réussi à me plonger dans l'univers de l'Egypte antique à la grande époque des pharaons.

De nombreuses descriptions et beaucoup de menus détails alourdissent incontestablement la lecture. J'avoue que je me suis perdue dans tous les personnages, leurs rôles, leurs fonctions… De plus, j'ai trouvé que certaines transitions n'étaient pas toujours très claires. L'évolution dans le temps m'a aussi semblé floue. Ce n'est que sur la moitié du livre que j'ai compris que plusieurs années s'étaient écoulées depuis le point de départ de l'histoire alors que j'avais le sentiment que cela ne faisait que quelques mois.

Le roman reste très fidèle à l'Histoire. Après avoir consulté les pages Wikipédia pour voir si le roman était une pure fiction ou basée sur des faits réels, j'ai pu me rendre compte que tout ce que décrit Christian Jacq dans ce roman relève de la réalité. Mais pour autant, cela ne m'a pas aidé à accrocher au texte. Je me serai contentée de la lecture de la plus célèbre encyclopédie en ligne, j'en serai arrivée au même résultat. En bref, l'histoire ne m'a pas transporté du tout. Je suis restée complètement insensible au texte. Seul point positif dans ce roman, c'est le personnage d'Akhésa, la Reine Soleil. Elle fait preuve de beaucoup de force de caractère. En plus d'être belle, elle est maligne, intelligente, déterminée. Malgré les pressions subies de part et d'autre, elle n'abandonne pas. Je suis assez admirative de ce personnage. Le couple Akhésa/Toutankhamon m'a également plu. Malgré les responsabilités qui leur incombent, ils réussissent à garder une petite part d'innocence. J'ai aimé les passages où ils se retrouvent ensemble et où ils font abstraction de leur statut.

Paradoxalement, alors que toute l'histoire m'a paru sans fin, j'ai trouvé que le dénouement était un peu rapide.

En bref, malgré quelques moments plaisants, j'ai plutôt vécu cette lecture comme un calvaire que comme un plaisir.
N°11 - Déposé par MissCroqBook le 24/10/2017
Beaucoup de lecteurs ont entendu parler de Toutankhamon et de Néfertiti.

Nous voici avec ce roman, plongés dans l'Egypte ancienne.

Akhésa, fille d'Akhénaton et de Néfertiti deviendra reine et épousera Toutankhamon. Une bien jolie histoire qui finira tristement. Rappelons que Christian Jack est égyptologue et que son roman repose sur des faits historiques.
N°10 - Déposé par rolandm1 le 16/09/2016
Alors que sa mère Néfertiti reste cloîtrée dans son palais, et que son père Akhénaton s'isole de son peuple pour communier avec Aton le dieu solaire, Akhésa, troisième fille de Pharaon décide de prendre sa vie en main. Rebelle sans être révoltée, elle qui vénère ses parents, exhorte ce dernier à reprendre contact avec ses sujets. Elle craint par-dessus tout de voir l'Égypte s'étioler et devenir la proie de ses ennemis Hittites massés à la frontière. Mais une rencontre primordiale va décider à sa place de son avenir, celle d'un jeune homme frêle et timide : Toutankhaton. Ou, plutôt celui qui va devenir le plus célèbre des pharaons à l'ère moderne sous le nom de Toutankhamon…

Depuis très longtemps j'avais envie de relire ce roman de Christian Jacq, voilà chose faite !

Inspiré de textes avérés sous forme de papyrus ou de hiéroglyphes gravés, cette biographie romancée de Ânkhésenpaaton, la Reine Soleil, est un véritable témoignage sur l'Égypte de la XVIIIe dynastie. Alors que son cœur bat pour le général Horemheb, elle sera vite fascinée par Toutankhamon dont elle deviendra l'épouse avant de monter sur le trône d'Égypte.

Christian Jacq, écrivain et égyptologue, dont le roman date de 1988, sait avec un talent consommé retracer la vie des habitants de la civilisation la plus importante de l'antiquité. Que ce soit au sein des palais royaux ou au cœur des marchés de Thèbes, la capitale de l'époque, on voit se dérouler un véritable documentaire, comme s'il avait été filmé sur le vif. Les bases historiques étant posées, le cadre social connu, l'auteur se livre à un exercice de style particulièrement pointu quand il imagine le déroulement de la vie de cette toute jeune femme au destin flamboyant mais tellement court, dont l'histoire n'aura gardé fatalement que peu de traces. Héritière d'Aménophis IV - ou Akhénaton le pharaon hérétique - elle aura dû composer avec les ambitions de sa sœur Méritaton qui se voit sur le trône d'Égypte, du général Horhemeb qui hésite à qui être fidèle tout en gardant la vision militaire de son poste, et surtout du clergé d'Amon soucieux de ses prérogatives et de ses acquis, et qui la soupçonne d'être restée fidèle au dieu soleil Aton qu'adore son père.

Avec près de 600 pages dans sa version poche, ce récit saura capter le plaisir de tous les amoureux d'Égypte, et celui des fidèles de Christian Jacq qui n'ont pas encore découvert cette belle et tragique histoire.
N°9 - Déposé par Domichel le 30/06/2016
En s'inspirant d'un fait historique réel -une lettre écrite par la reine Akhésa à l'empereur Hittite- Christian Jacq a donné vie à un personnage méconnu de l'Egypte pharaonique, la reine Akhésa.

Fille d'Akhénaton, le pharaon hérétique et de Nefertiti, reine dont la beauté est passée à la postérité grâce à un certain buste, Akhésa a épousé un prince dont la célébrité posthume sera due à la découverte de son tombeau: Toutankhamon.

Christian Jacq fait de cette jeune reine mystérieuse un authentique personnage de tragédie, en s'appuyant sur son goût pour le pouvoir, sa capacité à l'exercer et une attirance puissante pour son ennemi politique juré, le général Horemheb.
N°8 - Déposé par CecileSoler le 28/03/2016
Akhenaton a été l'un des plus célèbres pharaons de l'Egypte ancienne. Rompant avec les anciens dieux, il lance une religion nouvelle, prototype de monothéisme, et fonde avec son épouse Néfertiti une ville nouvelle à la gloire d'Aton, le disque solaire divin. Le clergé de l'ancienne foi, soutenu par une grande partie de la population, voue cette cité aux gémonies.

C'est dans ce contexte qu'Akhesa, troisième fille du roi - et donc troisième dans l'ordre de succession – fait preuve d'une personnalité et d'une intelligence digne d'une reine. Elle s'approche peu à peu du trône, d'abord en assistant son père dans les rites sacrés, puis en en épousant Toutankhaton, qui deviendra Toutankhamon, l'enfant-roi.

Ensemble, ils forment un couple royal uni et amoureux, mais encore très naïf, et si peu maître de leur destin, car dans l'ombre le général Horemheb tente de prendre les rênes du pouvoir et le cœur de la jeune Akhesa.

Certes, l'histoire est très romancée, mais dans tous ses livres Christian Jacq se base sur des faits avérés.

Il y a bien longtemps que je n'avais pas ouvert un livre de Christian Jacq et j'y ai retrouvé intact le plaisir de ce voyage dans le temps dans un pays qui m'a toujours fait rêver par les mystères qui l'entourent.

Au niveau de l'écriture et des rythmes du récit, j'ai beaucoup aimé les nombreuses descriptions de la vie quotidienne et des rites sacré.
N°7 - Déposé par isabelleisapure le 13/02/2016
Cette jeune femme qui n'était pas destinée à régner et qui a pourtant tout fait pour comprendre la politique de l'Egypte pour suivre les traces de son père, le Pharaon maudit. Par un concours de circonstances, après la mort de sa seconde soeur et la disgrâce de la première, elle montera sur le trône d'Egypte auprès de Toutankhaton, rebaptisé Toutankhamon par les prêtres d'Amon, et ne cessera jamais de se battre pour faire triompher l'Egypte et la gloire d'Aton, le dieu unique de son père
N°6 - Déposé par Khalya le 29/03/2015
Le règne du pharaon renégat, Akhenaton (en français : « celui qui rayonne pour Aton »), est sur le déclin. Sa femme, la belle et célèbre Néfertiti (« la belle est venue »), refuse de le revoir, il s'est enfermé chez lui depuis plusieurs jours pour écrire un long poème sur la splendeur de son dieu, ses hommes de confiance complotent contre lui et les colonies de l'Égypte se révoltent contre ce pays dont la puissance s'affaiblit.

Reniant les croyances millénaires de son peuple, il a apporté de nombreux changements, aussi bien dans la religion que dans l'art : de nombreuses fresques dépeignent la vie du monarque dans le cadre familial en train de jouer avec ses filles ou d'embrasser sa femme et l'architecture évolue (le concept étant de faire en sorte que les rayons d'Aton puissent entrer à l'intérieur des bâtiments).

Mais rien ne semble permettre à l'évolution des mœurs de persister. Chacun est conscient qu'une fois Pharaon mort, les Égyptiens abandonneront Aton pour retourner à leurs anciennes divinités. Thèbes redeviendra la capitale et Akhetaton, la cité de la lumière, sera abandonnée au sable et au désert. Tel semble être le destin de la culture qu'a voulu transmettre ce roi moderne.

Mais Akhésa (de son vrai nom Ankhes-en-pa-Aton : « elle vit pour Aton ») ne l'entend pas de cette oreille. Bien que troisième fille du couple royal (et donc incapable de prétendre à la couronne), elle a bien l'intention d'avoir un rôle à jouer sur la scène politique. Petit à petit, à l'aide de sa superbe beauté et de son intelligence hors du commun, elle arrive à se faire une place parmi les plus grands et fascine ses amis comme ses ennemis. À la mort de son père, elle réussira à monter sur le trône aux côtés de Toutankhamon, le jeune prince de Thèbes fou amoureux d'elle, et prendra son destin en main comme une véritable reine.

L'intérêt de ce livre est qu'il nous dévoile les enjeux politiques du temps de l'Égypte ancienne. Avec Akhésa, on est transporté en plein cœur de l'action. On y voit ses évolutions, son passage de l'enfance vers l'âge adulte, les responsabilités qu'elle est peu à peu amenée à prendre. Ses sentiments évoluent : tout d'abord méprisante à l'égard du jeune Toutankhamon, elle en vient à peu à peu éprouver une tendresse presque maternelle pour cet époux de deux ans son cadet. En parallèle, elle doit lutter contre l'attirance profonde qu'elle ressent envers son opposant le plus acharné et manipuler les puissants du royaume pour parvenir à ses fins : rendre à l'Égypte sa splendeur d'antan. Mais la tâche est extrêmement difficile : les prêtres d'Amon sont prêts à tout pour reprendre leur place.

La pression exercée sur la jeune femme est énorme : d'un côté elle est incapable de renoncer au rêve de son père d'« apporter la lumière d'Aton dans les cœurs », de l'autre, elle n'a pas la force nécessaire pour lutter contre les prêtres et doit sans cesse se cantonner à son rôle de reine. Car malheureusement, Toutankhamon est encore un enfant trop immature pour régner et c'est celle qu'il aime qui est obligée de gérer les affaires à sa place. Elle doit se sacrifier sans cesse, déjouer des complots et en créer, entretenir son image publique, contrôler ses ennemis comme ses proches, lutter contre la part d'elle-même qui ne voudrait que devenir l'amante du général des armées.

La jeune femme voit tout ce à quoi elle tient s'écrouler autour d'elle : sa mère meurt, puis son père, puis elle doit abandonner sa religion, puis la capitale qu'a fait bâtir Akhenaton… Elle est peu à peu dépossédée par les prêtres, mais toujours elle restera droite et fière. Comme une reine. Comme une héroïne. Un peu trop, même…

L'auteur rationnalise l'origine de cette force et de cette énergie d'un côté par le caractère particulièrement volontaire de son personnage, mais aussi en sous-entendant que c'est Aton lui-même qui rayonne à travers elle et qu'Il lui prête une partie de sa puissance.

Car le monde que Christian Jacq met en scène est un univers merveilleux, empreint de magie et de surnaturel. Les dieux ont une influence notoire sur le monde, se dévoilant parfois aux humains et prouvant leur existence à l'aide de phénomènes inexpliqués, et pourtant totalement acceptés par la population : « Soudain, une main froide, une main de pierre se posa sur sa nuque. Le bras d'Amon avait bougé, le dieu lui-même confirmait le couronnement de Toutankhamon. » Mais il nous montre aussi des miracles beaucoup plus petits et confidentiels : par exemple la famille royale est capable de regarder le soleil dans les yeux sans se les brûler et Akhésa est insensible à la chaleur.

On appréhende donc le monde de la même manière que les Égyptiens, avec leurs légendes et leurs croyances. Jacq nous décrit la lignée royale comme des surhommes (ou des sur-femmes) descendants directement de la race des dieux.

L'auteur détaille le rôle de la religion dans cette société, qui a une place centrale. Le peuple croit dur comme fer à ses dieux et chaque cérémonie a une importance particulière et une magie qui lui est propre : « Akhésa ressentit une étrange impression au plus profond de son corps. Un feu très doux s'éveillait en elle, comme un soleil de fin de jour dorant la peau sans la brûler. L'eau parfumée qui avait circulé sur tout son corps la recouvrait d'une clarté immatérielle, sorte d'or liquide divinisant la chair. Le regard de Toutankhamon lui-même s'était modifié. Les vertus du liquide magique de la purification, pratiqué sur chaque Pharaon depuis l'aube de l'histoire égyptienne, lui communiquaient une forme de vie d'origine céleste. »

« Comme chaque jour, Pharaon se rendait au sanctuaire dont il avait lui-même dirigé la construction. Et chaque jour, il y goûtait l'instant extraordinaire où les hymnes, les prières et les sacrifices faisaient se lever à nouveau le soleil dont dépendaient toutes les formes de vie, au ciel comme sur la terre ».

Ce qui est intéressant, aussi, c'est que l'auteur décrit le mode de vie des Égyptiens, parsemant son récit de faits réels sur l'architecture et le mode de vie, introduisant des éléments constructifs pour la compréhension de cet univers : « Sortant de la villa, ils traversèrent des jardins où on utilisait le chadouf qu'avaient mis au point les ingénieurs d'Akhenaton. Sur un pivot fixe, le paysan avait placé une perche de bonne taille. À l'une de ses extrémités, un seau ; à l'autre, un contrepoids. D'un mouvement régulier, le paysan abaissait la perche pour faire pénétrer le seau dans un bassin d'irrigation. Puis, relâchant doucement cette dernière, il laissait agir le contrepoids. De la sorte, au fil des heures, de grandes quantités d'eau étaient transportées au prix de moindres efforts. » Surtout, nous voyons apparaître au fil des pages les descriptions de l'architecture égyptienne et des fameux monuments : « Akhenaton avait voulu que le temple d'Aton fût unique. Il n'y avait pas de progression, comme dans les autres sanctuaires de l'Égypte, de la clarté de l'extérieur vers le mystère du Saint des Saints où la divinité était cachée au milieu des ténèbres, mais une simple enfilade de cours et de salles ne présentant aucun obstacle à la diffusion des rayons vivifiants d'Aton ».

Au final, Jacq a une écriture légère, très agréable et très facile à lire. Les phrases sont courtes, mais efficaces : elles nous font voir un monde à jamais éteint.

Cependant, Akhésa est presque trop parfaite pour être réellement crédible. Elle est décrite comme étant « fine, élancée, un visage parfait, des cheveux noirs, une peau cuivrée, des seins ronds hauts placés, des hanches étroites, des jambes longues et minces, des pieds d'une infinie délicatesse » et les princes étrangers disent d'elle qu'« aucune de nos femmes ne pourraient rivaliser avec elle ». Le « divin père » Aÿ, éminent personnage politique, dit lui-même : « La princesse Akhésa... La plus belle femme de la cour, en effet », ce à quoi sa femme, la nourrice Ti, répond : « Je n'ai jamais eu la moindre influence sur elle. Parmi les filles du couple royal, c'est elle qui a la plus forte personnalité. Et maintenant la beauté… La beauté de sa mère, celle d'une reine. » Comment voulez-vous qu'on se retrouve dans ce personnage trop idéalisé ? Jacq aurait vraiment gagné à laisser un soupçon d'humanité à sa déesse.

De plus, on ne parle presque jamais de ses jeunes sœurs (elles ne sont même pas nommées), alors qu'elles sont elles aussi les filles du couple royal et qu'Akhésa les a côtoyées pendant toute son enfance. L'auteur parle seulement des aînées qui se mettent entre son héroïne et le trône (Méritaton et Makhétaton), mais dès qu'elles sont écartées du pouvoir, plus aucune allusion n'est faite. Dommage, cela coûte du réalisme à l'histoire.
N°5 - Déposé par Soleney le 06/04/2014
Livre facile à lire et agréable. Je me suis quand laissée entrainer dans l'intrigue malgré un scénario que j'ai trouvé un peu simpliste et beaucoup de répétitions
N°4 - Déposé par sweetmeuh le 26/07/2013
Une période héroïque de l'Egypte antique la fin de la glorieuse XVIIIéme dynastie : Toutankhamon, Ay, Hohemreb. Une succession de règnes obscure dans les détails

Ce livre narre la vie d'une des filles d'Akhénaton Arhkésa, mal connue. Christian Jacq lui prête un rôle important au cours de cette période gagée par la déstabilisation.

Une version très romantique des évènements mais l'érudition de Christian Jacq sur l'Égypte antique est telle que l'on ne se pose pas trop de questions.

Le lecteur se laisse ainsi volontiers emporter dans ces aventures riches en rebondissements et qui une fois de plus nous fait pénétrer au coeur de cette civilisation si attachante
N°3 - Déposé par zenzibar le 10/02/2013
Si les connaissances de Christian Jacq sur l'Egypte ancienne ne sont pas à remettre en cause, je n'ai pas apprécié la lecture de ce roman. J'ai trouvé le style très pauvre et simpliste. Les personnages m'ont paru assez caricaturaux et creux. Après c'est une question de goûts.
N°2 - Déposé par Kjeld le 20/09/2012
Malheureusement je n'ai pas eu le temps de faire cette critique juste après avoir terminé le livre, si bien que tout n'est pas très frais dans mon esprit. Petite critique donc... mais note maximale !

Une fois encore, Christian Jacq a su me transporter dans une autre époque, m'imprégner de l'atmosphère, ces histoires d'amour, de religion et de guerres. Tout y est mêlé à la perfection avec de nombreux bouleversements. J'ai aussi aimé cette fin à laquelle on ne s'attend pas, une fin triste et non méritée mais merveilleusement rédigée, qui m'a touchée...
N°1 - Déposé par Sylla le 29/01/2012

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