La Femme sage : La Pierre de lumiere [Tome 2]

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La Femme sage : La Pierre de lumière [Tome 2]

Titre original : La Femme sage

Œuvre et volume : La Pierre de lumière - Tome 2/4

Année de parution : 2000    (ISBN 9782845630024)

Edition : XO éditions   Paris

Commentaires reçus : 8 Déposez votre commentaire

Note moyenne reçue : 4


Résumé :

Depuis la mort de Ramsès le Grand, leur protecteur, les artisans de la Place de Vérité sont inquiets. Qui sait si Mérenptah, le nouveau pharaon, souhaitera poursuivre l'oeuvre de son père et protéger à son tour le prestigieux village dont l'avenir semble menacé ? Cependant, la tâche qui reste à accomplir avant l'enterrement du pharaon défunt est immense, et chaque jour compte !

Néfer, dit le Silencieux, est devenu le nouveau maître d'oeuvre de la Place, sa responsabilité est sans égale et nul ne conteste son autorité. Paneb l'Ardent, malgré sa jeunesse et sa fougue, a gravi un à un les échelons nécessaires à son statut de dessinateur et abat un travail considérable. Quant à Sobek le Nubien, toujours en charge de la sécurité, il redouble de vigilance, tentant d'élucider un nombre impressionnant de crimes inexpliqués...

Et puis il y a Claire, la femme de Néfer. Avec un rare courage, elle a su passer l'ultime épreuve du cobra royal femelle en l'embrassant trois fois sur la tête au péril de sa vie. Elle est ainsi devenue la « femme sage », protectrice du village et de ses habitants. Détentrice de secrets surnaturels, elle est en mesure de soigner les malades et de détourner les maléfices lorsqu'ils se présentent.

Car dans l'ombre, Méhy, à la fois trésorier principal de Thèbes et commandant des forces armées, continue de comploter pour anéantir le pouvoir de Néfer et s'emparer de la fameuse Pierre de Lumière. Il est efficacement secondé par son épouse, Serkéta – qui ne recule devant aucune bassesse pour arriver à ses fins, achetant les uns, assassinant les autres dans la plus parfaite impunité – et par un mystérieux personnage qui a cédé à la tentation de la fortune en acceptant de trahir les siens.

L'effervescence est à son comble quand l'arrivée tant attendue de Mérenptah est annoncée pour diriger les funérailles de son père. Mais les artisans parviendront-ils à poursuivre leurs travaux alors que le mauvais sort s'acharne sur eux ? Néfer se sortira-t-il des pièges qui ne cessent le mettre en danger malgré la fidèle protection de la femme sage ? Et surtout qui est ce traître qui s'acharne à détruire le bonheur de la Place de Vérité sans que personne ne réussisse à l'identifier ?

Vols, meurtres, inondations, sortilèges et forfaitures, rien n'est épargné aux héros de ce roman fabuleux où les complots se succèdent dans une Egypte de légende que le talent de Christian Jacq nous restitue une fois encore dans sa magnifique splendeur.


Mot de l'auteur / Interview :

Si l'on regarde attentivement votre bibliographie, on s'aperçoit que vous êtes essayiste autant que romancier. Par quelle voie avez-vous commencé ?

Christian Jacq : En réalité, j'ai commencé à écrire de la fiction dès l'âge de treize ans, avant de rencontrer l'Egypte. Et j'ai écrit plusieurs romans, des galops d'essai en quelque sorte... Ma carrière de chercheur et d'égyptologue est demeurée parallèle à celle de romancier, jusqu'au jour où les univers du romancier et celui de l'égyptologue se sont unis ! A partir de cet instant, c'est le grand public qui s'est intéressé à mon travail... Mais je continue mon chemin dans les deux domaines, et le dialogue entre le romancier et l'égyptologue se poursuit à travers les essais et les romans.
Etant passionné de musique, je considère les romans comme des opéras et les essais comme des sonates, pour prendre cette comparaison sommaire. Le point commun, c'est l'écriture ; et elle doit, selon moi, s'adapter au sujet que l'on traite. Pour évoquer une immense figure comme Ramsès, le roman s'imposait, dans la lignée des conteurs orientaux.


D'où vous vient cette passion pour l'Egypte à laquelle vous avez consacré vos études ?

Ch. J. : Elle me vient... d'un livre ! Grâce à mon argent de poche, j'ai pu acheter un magnifique ouvrage de Pirenne consacré à la civilisation de l'Egypte ancienne, sur un conseil de mon libraire. En le lisant, j'ai découvert un univers si familier, si proche, si riche et si intense... Mon univers !
Tout en poursuivant mon travail de jeune romancier dont les premiers sujets n'avaient rien d'égyptien mais s'inspiraient plutôt des romantiques allemands et de Gérard de Nerval (Le Voyage en Orient, un enchantement total !), j'ai suivi des études de lettres classiques (grec, latin, philosophie), d'histoire de l'art et enfin — avec quelle joie ! —d'égyptologie à la Sorbonne, où j'ai eu la chance d'être formé par deux grands savants, les professeurs Paul Barguet et Jean Leclant — aujourd'hui secrétaire perpétuel de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres.
Cette passion pour l'Egypte s'est donc affirmée très jeune et elle ne s'est pas démentie depuis, bien au contraire ! Chaque voyage est un nouvel émerveillement, une nouvelle découverte. Comment en serait-il autrement puisque l'Egypte nous offre trois millénaires de splendeurs ? Plus on connaît intimement un domaine, plus on l'aime...


La Pierre de Lumière est l'histoire d'une confrérie d'artisans et d'artistes qui vivent dans un mystérieux village et n'obéissent qu'à leurs propres lois. Or ce village existe... Comment et où en avez-vous retrouvé la trace ?

Ch. J. : Le village évoqué dans La Pierre de Lumière porte le nom moderne de Deir el-Médineh et il est situé sur la rive ouest de Thèbes (Louxor). Les Egyptiens l'appelaient Set Maât, « la Place de Vérité », le lieu où Maât, déesse de la vérité, de la justice et de l'harmonie cosmique, se révélait... Le rôle du très petit nombre d'artisans admis dans ce village fermé par de hauts murs était considéré comme essentiel par l'Etat égyptien : construire et décorer les demeures d'éternité des pharaons des XVIIIe, XIXe et XXe dynasties, autrement dit les tombes de la Vallée des Rois, l'un des sites archéologiques les plus célèbres et les plus visités.
C'est un archéologue français, Bernard Bruyère, qui a effectué l'essentiel des fouilles sur ce site dont il a compris la véritable nature : ce groupe d'artistes exceptionnels vivait là en famille. Ils disposaient de leur propre tribunal, aménageaient leurs propres tombes, étaient leurs propres prêtres et prêtresses et dépendaient directement du pharaon qui assurait leur subsistance et leur bien-être afin qu'ils puissent se consacrer exclusivement à leur art.
Par chance, une abondante documentation a été conservée, notamment un « journal » qui relatait le quotidien de cette petite communauté dont on connaît ainsi les horaires de travail, les habitudes et les aventures, heureuses ou malheureuses. Bref, un moyen de faire revivre ces êtres qui ont consacré leur vie à créer des chefs-d'oeuvre que les visiteurs du monde entier viennent contempler aujourd'hui avec une intense émotion.


La Pierre de Lumière, qui comptera quatre volumes, met en scène une foule de personnages dont les principaux : Néfer, sa femme Claire, Paneb, ont un rôle déterminant dans l'histoire... Là encore, les avez-vous inventés ?

Ch. J. : Les personnages principaux ne sont pas sortis de mon imagination mais ont réellement existé. Grâce à cette documentation dont je viens de parler, nous connaissons les noms des « chefs d'équipe de droite », des « chefs d'équipe de gauche » et de la plupart de leurs « hommes d'équipage » puisque le village était comparé à un navire qui voguait sur les chemins de la création.
J'ai choisi une période troublée de l'histoire du village, qui commence dans les dernières années du règne de Ramsès II, et la succession des chefs de la confrérie est historiquement exacte. Néfer-hotep, dit « le Silencieux », son épouse Claire (en égyptien oubekhet) et Paneb dit « l'Ardent » furent effectivement des personnages majeurs de la Place de la Vérité. Non seulement la trame historique est respectée, mais l'égyptologue a murmuré à l'oreille du romancier quelques hypothèses qui permettront peut-être d'éclairer certains épisodes obscurs de cette période de l'histoire égyptienne...


La Pierre de Lumière est pour autant un roman, qui commence par un meurtre inexpliqué, avec des traîtres, des complots et de très belles histoires d'amour... Mais on apprend dans le même temps l'art et la manière de créer tous ces chefs-d'oeuvre, les techniques employées... Comment avez-vous fait ?

Ch. J. : Pour l'Etat pharaonique, la construction d'une demeure d'éternité est l'acte essentiel, puisqu'il fait vivre à jamais l'âme royale. Et sans cette perspective spirituelle, aucune harmonie terrestre ne saurait être durable... La confrérie de la Place de Vérité joue donc un rôle déterminant pour le maintien de l'harmonie de Maât sur terre. C'est pourquoi je me suis intéressé aux multiples aspects de son existence, notamment à ses techniques de construction, et plus particulièrement à l'art de peindre.
Sur ces points précis, l'étude des peintures intactes, tant dans les tombes du village que dans celles de la Vallée des Rois, nous fournit de précieuses indications sur certains secrets de métier. Mais qu'auraient été ces métiers sans la mise en oeuvre des mystères de “ la demeure de l'or ” qui, bien sûr, sont évoqués dans le roman ?


Etant donné d'une part les multiples rebondissements romanesques de cette histoire, et d'autre part le foisonnement d'informations que vous offrez au lecteur, avez-vous une méthode d'écriture ?

Ch. J. : Pour moi, il existe plusieurs périodes dans l'élaboration et la naissance d'un ouvrage. J'ai toujours plusieurs projets en tête, et je les laisse venir à maturation, tout en poursuivant des recherches, tant sur le terrain que dans les musées ou à travers les publications scientifiques. Et puis l'un de ces projets s'impose, avec une telle force qu'il éclipse les autres. L'événement se produit presque toujours en Egypte, sur un site, par exemple au Ramesseum, Le Temple des millions d'années de Ramsès II lorsque le désir de rédiger son épopée s'est affirmé, ou à Deir el-Médineh pour La Pierre de Lumière.
Vient alors le temps de bâtir, de donner une architecture au livre, de rencontrer les personnages et d'en parler avec mon épouse, d'entreprendre des recherches approfondies sur tel ou tel point de détail. Cette phase de « naissance » s'accompagne des premiers essais d'écriture, suivis d'un long et lent travail de mise en forme dans cette solitude habitée que connaissent bien des écrivains — solitude rigoureuse et nécessaire pour que la main du scribe puisse faire vivre de multiples destins...
Des ouvrages comme La Pierre de Lumière sont le fruit de nombreuses années de maturation au cours desquelles j'ai rempli des dossiers et suivi des pistes sans savoir si elles me mèneraient à une concrétisation. Mais lorsque la décision est prise, les éléments dispersés s'organisent et, surtout, la passion d'écrire, de donner une forme, de transmettre, devient impérative.
Et rien n'est plus difficile que de mettre un terme à une histoire que l'on a vécue avec intensité tout en sachant que, désormais, le texte vivra dans les yeux des lecteurs, de même qu'une musique vit dans les oreilles des auditeurs.


Venons-en à l'« affaire Paneb », ce colosse qui ne recule devant aucun combat tout en se révélant un merveilleux artiste !

Ch. J. : Jusqu'à une époque récente, les égyptologues considéraient Paneb comme un personnage abominable, violent, coureur de jupons, bref infréquentable... Mais l'égyptologue John Romer a remis en cause cette idée reçue, reprise ensuite de livre en livre. Constatant que Paneb avait été un créateur fabuleux, participant à la création de sept tombes royales, il a rouvert le dossier et s'est aperçu que ce dernier avait été victime de diffamations rédigées par un petit scribe jaloux qui voulait prendre sa place et n'avait pas hésité à écrire des textes mensongers sur son compte. Ce roman était donc, aussi, plus de trois mille ans après sa mort, l'occasion de réhabiliter Paneb, dit l'Ardent !


Votre dernier succès, Ramsès, s'est vendu à plus de dix millions d'exemplaires dans le monde, ce qui est extraordinaire pour un auteur français... Comment le ressentez-vous ?

Ch. J. : Je ressens ce succès, extraordinaire il est vrai, comme un artisan qui a façonné son travail avec passion, en remettant de nombreuses fois l'ouvrage sur le métier... Comment ne pas éprouver de la reconnaissance envers les éditeurs qui ont cru en mes projets, et une profonde sympathie envers mes lecteurs dont beaucoup m'ont écrit ? Grâce à eux, je peux me consacrer totalement à l'écriture et continuer à transmettre ce que l'Egypte et la vie m'ont offert.

Commentaires sur l'ouvrage (8) :

Après la mort de Ramsès le Grand, il importe de terminer la construction de son tombeau.

La mission est confiée à Néfer le Silencieux.

Christian Jacq, avec son art consommé du récit, nous entraîne à son côté dans une époque bien lointaine qu'il parvient néanmoins à rendre si vivante et si proche de nous.

Un récit qui fait voyager, à lire avec délectation.
N°8 - Déposé par BrunoA le 26/04/2017
J'avais bien aimé le premier volume et c'est avec plaisir que je continu l'aventure avec cette suite. Le seul petit défaut que j'aurais à citer, il n'y a pas de résumé, même d'une page, pour faire un rappel rapide de l'intrigue de départ. Par chance j'ai pris des notes.

Il y a toujours ce style qui me plaît chez l'auteur, l'histoire avance, les personnages également mais sans être oppressants et il sait laisser la place aux détails. Les personnages me plaisent toujours autant surtout Paneb l'Ardent, même si il est un peu moins au centre de l'intrigue, il a un rôle majeur. Le décors d'Egypte pharaonique est toujours aussi bien utilisé, c'est une période que je retrouve assez peu souvent.

Si le premier volume vous a pas convaincu, celui-ci confirmera votre choix, il est vraiment dans la ligné du premier, ce n'est pas un bond vers le passé ou le présent comme c'est le cas parfois, bref si vous n'accrochez toujours pas aux complots et trahisons, passez votre chemin
N°7 - Déposé par Cronos le 21/01/2017
Christian Jacq nous éblouit encore avec cette saga que l'on ne souhaite plus lâcher.

Ramses le Grand étant décédé, il faut rapidement terminer la demeure d'éternité avant le jour des funérailles et c'est Nefer le silencieux qui a été désigné pour assurer le bon déroulement de cette fonction.

Tous les artisans de la place de Vérité se demandent si le nouveau pharaon, Merenptah, va poursuivre l'œuvre de son père et protéger la cité qui est menacée.

Nefer se retrouve accusé malgré sa droiture mais sa femme, Claire, la femme sage, va mettre en œuvre une stratégie pour le disculper et prouver son intégrité.

J'ai beaucoup aimé les précisions de l'auteur sur la façon que les peintres avaient pour réaliser les couleurs afin de les appliquer sur les parois de la demeure d'éternité. J'ai trouvé ça très enrichissant.

L'auteur nous fait partager sa passion en nous donnant des précisions sur chaque métier de la place de Vérité, sur le secret des tombes, sur la gestion quotidienne des demeures d'éternité et c'est vraiment passionnant.

On en apprend plus sur le personnage de Claire, qui est la femme de Nefer le silencieux et qui devient la femme sage. L'auteur nous montre la place importante qu'elle occupe au sein de cette confrérie et il nous fait comprendre à quel point les divinités étaient respectées et essentielles dans leur quotidien.

On a enfin une évolution positive de Paneb qui a beaucoup souffert pour en arriver là où il est et il en devient encore plus attachant.

Il y a toujours autant de suspense, de trahisons, de manipulation, de quoi largement nous envoûter tout au long de l'histoire.

La pierre de lumière est mise plus en valeur dans ce tome et son utilité est enfin mise en avant.

Mehy continue ses manipulations avec sa femme Serketa mais a du mal à arriver à ses fins.

Un deuxième tome toujours aussi prenant, une écriture toujours aussi fluide, un suspense haletant. On a hâte de découvrir qui est le traître au sein de la place de Vérité et c'est avec plaisir que je continuerais avec le troisième tome de cette saga.
N°6 - Déposé par Daniella13 le 28/10/2016
Comme toutes les saga de l'auteur, lorsqu'on commence le tome 1, on suit le rythme. D'autant plus lorsqu'on aime à baigner dans l'univers de l'Egypte antique.

On suit le petit train train du quotidien du village des bâtisseurs de tombes et de temples à l'ouest de Thèbes.

Clairement, on fait partie de la famille. Et en plus des tribulations quasi familières, on accède petit à petit comme à une béatification des principaux protagonistes sur fond de secte ou plutôt de rites franc maçons.

L'ambiance est comme toujours bien retranscrite et le niveau de lecture très abordable.

Ce tome 2 entraine l'envie de lire le 3.
N°5 - Déposé par benhur23 le 03/10/2016
Ça c'est du résumé !

Ou la nénette qui va vous faire une chronique sur la présentation d'éditeur. Non mais en vrai, qu'est ce que je peux vous dire de plus sur cette saga alors que je le connais par coeur mais dès que je suis dedans, je suis directement transportée en Egypte Ancienne. C'est vraiment cela l'intérêt de cette saga : la Place de la Vérité qui a ses rites que l'on pourrait qualifier d'ancêtre de rites maçonniques. Avoir la signification de toutes ces tombes des pharaons, de voir leur vie se dérouler. C'est un voyage dans le temps et dans l'espace. Ce roman est une pépite parce que l'on pensait savoir tout dès le premier tome mais non Christian Jacq vous en ajoute encore plus.

Et c'est magnifique ! On suit les progrès des uns et des autres. On les suit dans leur quotidien et on tente aussi de trouver tous les mystères de la culture égyptienne. Car entre la construction, les rites ménagers, les fêtes, les écritures, les modes de vie, la médecine, l'éducation et la religion. J'ai envie de vous dire qu'il y'a franchement de quoi faire ici.

Et retrouver notre "famille" cela a du bon.

Car c'est aussi cela le charme de la Pierre de Lumière. On se retrouve chez soit dans la Place de la Vérité grâce à la magie de Christian Jacq. C'est qu'on a l'impression d'habiter à côté de Paneb et de Néfer, de croiser Claire le matin pour lui demander un remède contre le mal de tête, de dire bonjour à Paï le Bon pain.... Bref, ce sont toutes ces petites choses aussi pour lesquelles on s'implique réellement dans la résolution de l'énigme. Qui est le traitre dans cette Place ? Méhy va-t-il réussir à détruire ce lieu de paix?

Sachez le, vous aurez du suspense pendant pas mal de temps. Vous apprendrez aussi à haïr copieusement Méhy (même si c'est déjà fait depuis le précédent tome) mais surtout Serkéta, sa femme qui prend une plus belle part aux agissements de son mari.

En bref : un deuxième tome qui mérite largement le premier. Et qui donne surtout envie de lire le prochain :) Surtout qu'il est consacré à Paneb
N°4 - Déposé par idevrieze le 08/04/2015
La pierre de Lumière : Tome 1 Nefer le silencieux –Tome 2 La femme Sage – Tome 3Paneb L'ardent – Tome 4 La place de vérité

13eme siècle avant JC : Avec cette saga, Christian JACK nous entraine sur le chemin des bâtisseurs des tombeaux royaux sous les règnes de la XIX dynastie. Se succèdent tour à tour les Pharaons RAMSES II, Amenmes, Sethi II, Siptah et Taousert.

La place de vérité héberge à Thèbes, près des vallées des rois et des reines, la confrérie des artisans chargés de construire les tombeaux et les temples funéraires.

Véritable sanctuaire, dépendant directement du Pharaon, elle détient un secret convoité par un notable ambitieux, qui y voit le moyen de prendre le pouvoir absolu.

Vouant une haine maladive envers la confrérie, il met tout en œuvre pour la détruire , assisté dans sa démarche par une épouse psychopathe, des fonctionnaires corrompus et un traitre au sein même du groupe d'artisans.

Cette saga nous fait découvrir, en 4 tomes, l'artisanat égyptien, les techniques et matériaux utilisés, ainsi que les rites et dieux encadrant la vie spirituelle des pharaons et la confrérie hiérarchisée des artisans.

Même si les ficelles sont connues, pour ceux qui ont déjà apprécié cet auteur, Christian JACK, dans son style habituel, avec une formidable galerie de portraits, nous tiens en haleine de bout en bout.

C'est à la fois un formidable voyage sur les bords du Nil et une immersion dans la société et la spiritualité égyptienne. Le suspense reste entier jusqu'au dénouement.

Encore un agréable moment de lecture, un peu trop prenant car, et c'est le talent de Christian JACK, on peut difficilement lâcher cette suite avant le dernière page.

Cette saga aurait néanmoins et mon goût mérité un tome de moins.
N°3 - Déposé par philippe91 le 29/09/2014
Roman-fleuve agréable. Ne mérite pas autant de tomes mais se lais-sent lire pour la détente.
N°2 - Déposé par VivianeB le 06/12/2012
je suis au troisième volets, de cette saga, et grâce à l'immense talent de christian jacq, ancune ride dans l'aspect captivant du roman,certainement très bien documenter du point de vue historique. Le pharaon vient de mourir, et son fils et son petit fils se battent pour la succession,Tout cela, sur fond d'intrigue de hauts fonctionnaires cupides, et ivres de pouvoir. la place de vérité,un petit village rassemblant l'élite artistique de l'Égypte, en charge de la construction des tombes, et des temples de lumières des pharaons est menacée de disparition.Le chef d'équipe des artisans, le scribe de la tombe, et la femme sage, arriveront-ils à déjouer, les pièges du complot?
N°1 - Déposé par gaby33370 le 04/09/2011

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