L'Arbre de vie : Les Mysteres d'Osiris [Tome 1]

  • Jeudi 24 août 2017, Bonne fête aux « Barthélemy »
  • Recherche :

L'Arbre de vie : Les Mystères d'Osiris [Tome 1]

Titre original : L'Arbre de vie

Œuvre et volume : Les Mystères d'Osiris - Tome 1/4

Année de parution : 2003    (ISBN 9782845631113)

Edition : XO éditions   Paris

Commentaires reçus : 12 Déposez votre commentaire

Note moyenne reçue : 3.7


Résumé :

Le secret de la résurrection et de la vie éternelle...

Au coeur du temple d'Abydos, un acacia est en train de mourir... Et à travers lui, toute l'Egypte est menacée.

Car ce n'est pas un arbre comme les autres : il a jailli de la tombe du premier souverain de l'Egypte, le dieu OSIRISassassiné par son frère, pour prouver aux hommes sa victoire sur la mort.

Nourri d'eau et de lait par les prêtres, l'acacia est garant du bonheur sur terre. S'il dépérit, c'est que des puissances maléfiques intriguent pour la disparition de l'Egypte.

Le grand pharaon Sésostris III engage aussitôt un combat magique et stratégique contre son ennemi invisible. Mais il ignore que dans son cercle le plus proche se cache un traître, un homme qui rêve de pouvoir et d'honneurs, un homme qui va se vendre aux forces occultes...

Un jeune apprenti scribe, Iker, devient un acteur bien involontaire de ce mystère. Enlevé par des marins invoquant un « secret d'Etat », l'adolescent ne sait pas qui tente de le tuer, ni d'ailleurs qui le protège. Hanté par la vision d'une sublime jeune prêtresse, Iker a la sensation d'être guidé ou manipulé, en tout cas d'avancer sur un chemin dont il ne connaît pas le but. Mais d'épreuve en épreuve, de découverte en découverte, le jeune scribe se rapproche de l'extraordinaire destin que lui ont assigné les dieux.

A eux deux, Iker et Sésostris, le faible et le puissant, l'innocent et le sage, le scribe et le pharaon, parviendront-ils à empêcher Osiris de mourir pour la dernière fois ?


Mot de l'auteur / Interview :

Vous avez intitulé l'album qui accompagne ce premier volume des Mystères d'OSIRIS, Abydos ou le Mystère de la résurrection. Et vous y indiquez que « l'Egypte était devenue elle-même à travers cette expérience osirienne ». Expliquez-nous...

Christian Jacq : La civilisation égyptienne est née d'une vision et d'une expérience spirituelles. Pharaon, le socle de cette culture fascinante, est le « maître de l'accomplissement des rites ». L'histoire est ritualisée, jamais l'événementiel ne prend le pas sur le spirituel. Mais pourquoi tant de cohérence et de rayonnement ? Pourquoi cette Egypte disparue demeure-t-elle si présente ? Sa durée, son art, sa magie, certes... mais tout cela repose sur l'expérience osirienne, véritable pierre de fondation de la pensée égyptienne.
Défini comme le « grand dieu » par les textes d'Abydos, sa terre sacrée où furent gravés les premiers hiéroglyphes et enterrés les premiers pharaons, OSIRIS fut le modèle des rois égyptiens. Lui et son épouse Isis révélèrent aux hommes toutes les valeurs, tous les arts, toutes les techniques. Pourtant, Osiris fut victime de son frère Seth, jaloux et envieux jusqu'à l'assassinat. Mais Isis refusa la mort. Comme le proclame la première formule des Textes des Pyramides : « Tu n'es pas parti mort, tu es parti vivant. » Or, la pyramide elle-même est Osiris... Ce que la mort décompose, la connaissance et la création peuvent le réassembler. C'est pourquoi l'Egypte n'a cessé de bâtir et d'oeuvrer, non seulement dans la dimension individuelle, mais aussi à la mesure d'un royaume pour lequel la célébration des mystères d'Osiris était l'acte fondamental.
Selon l'enseignement osirien, non seulement la mort n'est pas une fin mais, de plus, il est possible d'en revenir. Encore faut-il observer les prescriptions rituelles dévoilées par les textes des temples, et franchir toutes les étapes de la quête d'Isis et des mutations osiriennes... N'est-ce pas là le grand secret ?... que je révélerai dans le quatrième et dernier volume !


Sans vouloir donner au lecteur la ou les solutions des multiples énigmes de cette histoire – qui ne fait que commencer ! –, parlez-nous tout d'abord de l'époque à laquelle se passe votre roman. Comment se portait cette Egypte du Moyen Empire ?

Ch. J. : L'Ancien Empire, l'époque de la construction des grandes pyramides, se termine par une crise dont les causes, probablement climatiques, demeurent énigmatiques. Après une période intermédiaire s'affirma le Moyen Empire, qui se compose de deux dynasties, la XIe et la XIIe – à laquelle appartient Sésostris III (vers 1878-1797 av. J.-C.). Sans nul doute, il s'agit d'un deuxième âge d'or de la civilisation égyptienne, mais beaucoup moins spectaculaire que le précédent.
La plupart des monuments ont malheureusement été détruits, et de rares témoignages, comme la célèbre « Chapelle blanche » de Karnak, ornée d'admirables hiéroglyphes, nous permettent d'entrevoir le génie des architectes qui oeuvrèrent sous les Amenemhat et les Sésostris. Grande floraison littéraire, également, avec quantité d'écrits majeurs, sans cesse recopiés, tel le fameux Conte de Sinouhé.
Néanmoins, cet âge d'or, il fallut le bâtir, en se souvenant que la plus puissante dynastie avait été mortelle. Ainsi, d'une certaine manière, tout était à reconstruire... notamment une administration responsable et performante, digne de celle de l'Ancien Empire.


Sésostris III est donc arrivé au pouvoir, quels étaient ses projets ?

Ch. J. : Sésostris III est bien connu grâce à un assez grand nombre de statues, qui traduisent un caractère austère, sévère, autoritaire, et sans illusions sur la nature humaine. Les immenses oreilles de ce géant (selon l'historien Manéthon) sont à l'écoute de la parole des dieux et des désirs de son peuple. Aussi est-il le symbole du pharaon qui ne prend jamais de repos.
Au début de son règne, Sésostris III se heurte à une grave difficulté : la quasi-indépendance de plusieurs provinces. Elles fonctionnaient de manière presque autonome, dirigées par des notables qui avaient rendu leur fonction héréditaire. Une telle dérive ne pouvait aboutir qu'à l'explosion des Deux Terres, la Haute et la Basse-Egypte, que Pharaon devait réunir pour assurer la prospérité du pays.
Un choc frontal était donc inévitable. Ou bien le pouvoir pharaonique s'affaiblissait, au risque de disparaître et d'entraîner dans sa chute toute une civilisation, ou bien les chefs de province s'inclinaient et perdaient leurs privilèges. Vu la personnalité du troisième des Sésostris et son sens de la fonction vitale qu'il remplissait, hors de question de reculer, même si la réunification exigeait une guerre civile – que le roi fera tout pour éviter.


Dans un tout autre genre, nous faisons la connaissance, tout au début du roman, d'un jeune homme tout à fait atypique... Comment le définiriez-vous ?

Ch. J. : Iker est orphelin, recueilli par un vieux scribe dans le village de Médamoud, proche de Thèbes (Louxor). Sachant lire et écrire, le jeune homme désire devenir scribe et écrivain, pour tenter de trouver une nouvelle expression à la pensée de ses modèles, les anciens sages.
A la fois réservé et passionné, profond et impulsif, trop confiant et lucide, Iker est animé par une force dont il ignore la nature. Sa quête d'authenticité et de vérité le pousse à affronter des obstacles apparemment insurmontables. Mais de lâcheté, jamais on ne l'accusera !
Serait-il une victime expiatoire frappée par le destin ? Cette fatalité, il ne l'accepte pas, car il veut déchiffrer le mystère de sa propre existence, qui bascule soudain dans un drame lié à une affaire d'Etat. La suite des événements prouvera que rien n'était dû au hasard...
Aller jusqu'au bout, ouvrir toutes les portes, connaître la face cachée du réel, vivre un amour unique et impossible : telles sont quelques-unes des facettes de ce personnage, promis à la plus extraordinaire des aventures : la traversée de la mort.


Un troisième personnage, l'Annonciateur, diabolique celui-là, hante les déserts pour rameuter des troupes. Dans quel but ?

Ch. J. : Tout au long de son existence, l'Egypte fut menacée par les « coureurs des sables », des bandes de pillards plus ou moins nombreuses et organisées. Le désert était considéré comme un lieu redoutable, peuplé de monstres et de créatures dangereuses.
Synthèse de toutes ces forces, l'Annonciateur est animé d'un feu destructeur dont il se sert pour tenter de tuer l'arbre de vie d'Abydos, pour empêcher Osiris de ressusciter, et pour consumer l'institution pharaonique — obstacle à l'expansion de la nouvelle croyance qu'il veut imposer au monde.
Seul interprète de Dieu, l'Annonciateur se désaltère avec le sel de Seth et se transforme en faucon-homme afin de terrasser ses adversaires. Utilisant aussi bien des Cananéens que des dignitaires égyptiens, il se pose, dans les ténèbres, en adversaire insaisissable du pharaon. C'est une civilisation qu'il veut ruiner afin de lui substituer un régime dictatorial, fondé sur une vérité absolue et définitive que nul ne saurait discuter.


Enfin, qu'est-ce que l'« arbre de vie », qui donne son nom à ce premier volume ?

Ch. J. : Dans chaque province d'Egypte étaient vénérés un végétal en rapport avec la divinité locale, de même qu'un animal que l'on ne pouvait ni tuer ni manger. Bref, une véritable écologie sacrée.
A Abydos, l'arbre sacré d'Osiris était un acacia. Sa présence sur la butte recouvrant le tombeau du dieu prouvait le succès du processus de résurrection. Mais encore fallait-il en prendre le plus grand soin, de même, par exemple, que du saule de Dendera. L'expression « arbre de vie » est une traduction littérale de l'égyptien khet en ânkh, que l'on retrouve dans la Bible. Et cette vie est précisément celle d'Osiris, régent de l'éternité.


La presse en parle :

« Les mystères d'OSIRIS, réunit les ingrédients qui lui ont GAGNÉ les faveurs des lecteurs : intrigue, mystère, aventure...» Oh La !
« Une haletante affaire à suivre ! » Télé Loisirs
« L'auteur nous entraîne dans une véritable ENQUÊTE policière dont le dénouement n'est ni plus ni moins que le secret de la vie éternelle. » Ici Paris

Commentaires sur l'ouvrage (12) :

Plutôt un conte avec une suite de petits récits représentant chacun une enquête ou obstacle à surmonter par Iker le jeune scribe qui est le personnage principal. L'histoire par elle même est assez enfantine, mais les descriptions de la vie à cette époque sont instructives, de même que les croyances et modes de vie de la population et des dignitaires du gouvernement.
N°12 - Déposé par beauscoop le 09/05/2017
Un premier tome avec beaucoup de rebondissements et qui nous fait voyager à travers l'Égypte c'est ce que nous propose Christian Jacq, spécialiste dans ce domaine.

On commence d'abord avec l'enlèvement d'un jeune garçon orphelin, Iker, destiné à mourir en offrande mais qui se verra être sauvé des Dieux et dont le parcours n'est pas de tout repos pour faire ce qu'il souhaite : devenir scribe. Mais son destin va l'emmener au-delà de ce qu'il peut imaginer afin de découvrir pourquoi on a voulu attenter à sa vie.

Nous avons aussi l'intrigue sur l'acacia, qui représente l'arbre de vie sur la tombe d'Osiris pour prouver qu'il a ressuscité et dont le sanctuaire a été profané, menace de mourir entraînant ainsi la fin du pouvoir des pharaons.

Mais Sesotris III, pharaon de la haute et basse Égypte, n'entend pas laisser une telle faute impunie et va tout faire pour trouver cet ennemi invisible afin de rétablir la paix en faisant le tour de ses provinces et de démasquer le coupable. Mais ne s'est il pas aperçu qu'un traître faisait parti de ses rangs ?

Dernière intrigue, mais qui est donc cet Annonciateur au pouvoir extrême qui ne rêve que d'une chose renversé le pharaon et étendre le territoire des cananéens ?

On a donc beaucoup d'intrigues, de traitres et de machination tout au long de ce premier tome. On ne sait plus à qui faire confiance car chacun peut être détourné a tout moment.

On s'attache aussi au petit Iker qui enchaîne les coups durs mais ne cesse de se relever pour trouver la vérité. Mais ne va-t-il pas être manipulé pour détruire pharaon ?

L'auteur a vraiment une écriture captivante et dont on ne peut se lasser du fait du changement constant des personnages et des retournements de situation.

J'ai donc hâte de découvrir la suite car beaucoup de choses sont à découvrir...
N°11 - Déposé par Daniella13 le 28/09/2016
Ce roman se passe sous le règne de Sésostris 3 roi d'Egypte de 1873 à 1843, décédé de mort naturelle à 36 ans après 30 ans d'un règne qui réunifia l'Egypte en remplaçant les noblesses locales par des fonctionnaires qu'il nommait. Il a également pacifié la Nubie au sud et mené des opérations de police contre les nomades sémitiques de l'actuelle Palestine et entretenu des rapports commerciaux avec Byblos.

Christian Jacq, romance une guerre supposée contre un ennemi religieux, l'Annonciateur, qui prophétise un dieu unique et jaloux, représentant tout ensemble le dieu des juifs (qui viendront plus tard), mais surtout Allah et la soumission (islam) imposée à tous. Par ses pouvoirs démoniaques et son alliance avec les pires bandits du royaume, l'Annonciateur sape le pouvoir pharaonique, tue et mutile beaucoup de ceux qui ne se soumettent pas, sauf bien sûr la garde rapprochée du pharaon, sa fille Isis grande prêtresse d'Abydos et son fils adoptif Iker qui sera un nouvel Osiris, renaissant après son exécution par l'Annonciateur, grâce à l'amour de son épouse Isis, des dieux de l'Egypte et du puissant roi qui fait disparaître l'Annonciateur dans un lac de flammes. Mais en disparaissant, ce malfaisant prophétise son retour pour soumettre le Monde. Tâchez d'imaginer à qui il me fait penser!
N°10 - Déposé par mediathequelespennesmirabeau le 20/05/2015
Bon
N°9 - Déposé par GastonDuchesneau le 29/10/2014
Il est vrai que l'on retrouve certains noms plusieurs fois présents dans d'autres sagas de Christian Jacq tels que Médès, un riche notable conspirateur dans "La pyramide assassinée" et Vent du Nord, le célèbre âne extrêmement intelligent et fidèle ami du héros et voilà la raison pour laquelle je n'ai pas attribué la note maximum à ce premier tome car cela m'avait donné, à première vue, une impression de "déjà vu". Or, il n'en n'est rien car l'intrigue ici est toute autre.

L'histoire se déroule sous le règne du pharaon Sésostris. Irek, un jeune orphelin destiné à être livré aux eaux du Nil afin d'apaiser les colères des dieux en leur servant d'offrande, est en réalité destiné à un avenir bien plus grand que dans ses espoirs les plus fous. Devenu un scribe de renom, ce dernier est bien décidé à découvrir pourquoi on a tenté de l'assassiner et surtout qui en étaient les commanditaires. Son parcours sera parsemé d'embûches et il sera encore maintes fois confronté à la mort mais pour lui, rien n'est plus important que la vérité et, même si ses jours sont en danger, il est bien décidé à ne reculer devant rien.

En parallèle, le pharaon mène une lutte acharnée contre un ennemi invisible car le célèbre acacia, l'"arbre de vie" a été endommagé et dépérit, d'où le fait que la vie même de l'Egypte en tant que nation forte et de sa prospérité est menacée. Le pharaon est donc bien décidé, lui aussi, à rétablir la paix et à réunifier son pays, dont certaines provinces, prônaient leur indépendance mais, y parviendra-t-il ?

Un premier tome encourageant avec des traîtres de toutes parts, des alliés que l'on considère à tord comme des ennemis, des intrigues...enfin tout ce qui fait que l'on a envie de poursuivre la lecture de cette saga car, même si le lecteur a des soupçons, sont-ils justifiés ? En effet, l'auteur a montré à plusieurs reprises qu'il ne fallait pas se fier aux apparences...
N°8 - Déposé par cicou45 le 22/02/2012
1827 avant Jésus Christ.

Egypte. Règne de Sesostris le troisième "Divin de naissance".

Christian Jacq, docteur en études égyptologiques,qui a écrit plusieurs livres sur ce pays qui lui tient à coeur (dont la série des Ramses vendue à 11 millions d'exemplaires et L'affaire Toutankhamon qui a obtenu le prix des Maisons de la presse en 1992) relate dans le tome 1 des mystères d'Osiris, l'histoire d'Iker, un apprenti scribe de quinze ans "qui veut délivrer l'Egypte de l'oppresseur".

Tour à tour enlevé par des pirates sur "Le rapide" en route vers "la terre divine", sauvé d'un naufrage,préposé fermier,condamné aux travaux forcés dans des mines de cuivre,hanté par la mystérieuse et inaccessible "reine des Turquoises" ce héros intrépide parviendra-t-il à rejoindre "l'élite des scribes"?

Sur fond de péripéties,magie,croyances,trahisons et complots, la vie d'un homme valait bien peu en ce temps là, tandis que le Pharaon guettait la renaissance de l'acacia, afin de déjouer d'éventuels maléfices, et projetait de bâtir "une demeure d'éternité" à Abydos.

Un livre d'aventures sympathique (mais beaucoup de dialogues qui laissent moins de place à l'imagination qu'un Bernard Simonay).

A suivre dans les prochains tomes (que malheureusement je n'ai pas lus, m'étant axée sur les Ramses)
N°7 - Déposé par brigittelascombe le 13/11/2011
comment rentrer sans sans rendre compte dans les mystères des croyances égyptiennes
N°6 - Déposé par pyromorphe le 19/10/2011
Si j'ai lu ce premier tome avec intérêt, je ne suis pourtant pas certaine d'avoir envie de lire la suite.

Il est certain que Christian Jacq connait son sujet. De plus, sa façon d'appréhender l'Egypte antique à travers le prisme mystico-religieux de l'époque ne peut rendre cette histoire que fascinante à mes yeux.

Un bémol cependant. L'intrigue est bien menée, les divers protagonistes bien dépeints mais à aucun moment je n'ai eu l'impression d'être réellement immergée au coeur de l'histoire, de vibrer avec les héros. Iker, le scribe m'est apparu assez peu charismatique contrairement à la manière dont il est dépeint dans le roman. L'annonciateur, le pharaon et tous les profiteurs qui gravitent dans son orbe n'ont guère plus de motivations ou de sentiments, bons ou mauvais. Ils agissent mais ne ressentent pas grand chose. Et c'est sans doute ce manque d'âme, ce manque de ressenti, qui donne tout au long du livre l'impression d'être en retrait comme si on observait la scène de l'extérieur sans éprouver la moindre émotion, la moindre implication.

Dommage car, par ailleurs, le livre de Christian Jacq n'en demeure pas moins un excellent roman historique.
N°5 - Déposé par bleuettediot le 21/02/2011
Comme dans de nombreux livres de Christian Jacq, la saga « Les mystères d'Osiris » nous dévoile la vie religieuse de l'Egypte ancienne, ses rites et ses symboles, et la vie quotidienne sous Sésostris III. Nous suivons le jeune scribe de talent Iker dans sa quête de vérité. On lui a volé sa vie et il veut savoir qui et pourquoi. Dans le premier tome : « L'arbre de vie », nous faisons connaissance avec les personnages. Mais il nous sera difficile de déterminer le sens de leurs actions. Les sous entendus, les changements de cap, les faux coupables et les vraies victimes, les fausses apparences et les vraies trahisons se mêlent pour nous faire douter, et donc pour nous précipiter vers le deuxième tome.
N°4 - Déposé par Ygrec le 19/01/2011
Le secret de la résurrection et de la vie éternelleà

Au cœur du temple d'Abydos, un acacia est en train de mourirà Et à travers lui, toute l'Egypte est menacée.

Car ce n'est pas un arbre comme les autres : il a jailli de la tombe du premier souverain de l'Egypte, le dieu Osiris assassiné par son frère, pour prouver aux hommes sa victoire sur la mort.

Nourri d'eau et de lait par les prêtres, l'acacia est garant du bonheur sur terre. S'il dépérit, c'est que des puissances maléfiques intriguent pour la disparition de l'Egypte.

Le grand pharaon Sésostris III engage aussitôt un combat magique et stratégique contre son ennemi invisible. Mais il ignore que dans son cercle le plus proche se cache un traître, un homme qui rêve de pouvoir et d'honneurs, un homme qui va se vendre aux forces occultesà

Un jeune apprenti scribe, Iker, devient un acteur bien involontaire de ce mystère. Enlevé par des marins invoquant un « secret d'Etat », l'adolescent ne sait pas qui tente de le tuer, ni d'ailleurs qui le protège. Hanté par la vision d'une sublime jeune prêtresse, Iker a la sensation d'être guidé ou manipulé, en tout cas d'avancer sur un chemin dont il ne connaît pas le but. Mais d'épreuve en épreuve, de découverte en découverte, le jeune scribe se rapproche de l'extraordinaire destin que lui ont assigné les dieux.

A eux deux, Iker et Sésostris, le faible et le puissant, l'innocent et le sage, le scribe et le pharaon, parviendront-ils à empêcher Osiris de mourir pour la dernière fois ?
N°3 - Déposé par major1fr le 27/09/2010
Une bonne histoire qu'on a envie de suivre et de découvrir au fil des 4 romans.

Pour des passionnés de romans d'histoire egyptienne c'est toujours un bonheur de lre les romans de Christian Jacq
N°2 - Déposé par delcyfaro le 12/05/2010
Fidèle à une passion qui ne date pas d'hier, me voilà replongeant dans le pays des pharaons...

Dans l'Egypte de Sesostris III, une menace terrifiante menace de s'abattre sur le pays: les chefs de province menacent l'union des deux terres, nécessaire à la cohésion de l'Egypte, et donc à Maât, la justice, la vérité. D'autant plus qu'un fanatique, l"Annonciateur" fomente des troubles en prêchant une nouvelle religion et en créant un réseau de terroristes pour mettre l'Egypte à feu et à sang.

L'intrigue en elle même n'a rien d'exceptionnel, l'interêt résidant avant tout dans la découverte des rites d'Osiris, de la magie telle que la concevaient les Egyptiens. Autre détail amusant: si vous connaissez un peu les objets les plus célèbres de l'art égyptien, vous en reconnaitrez peut être quelques-uns, remis dans leur contexte de la vie quotidienne (Enfin, du moins il m'a semblé).

Une seule petite chose me chiffonne: la nouvelle religion de l'Anonciateur ressemble à s'y méprendre à l'islamisme intégriste. Or, l'Islam en lui-même n'est apparu qu'au VIIe siècle de notre ère... J'ai peur que des personnes ignorant ce fait prennent le roman à la lettre et ne croient que l'Islam existait à l'époque des pharaons...
N°1 - Déposé par akialam le 23/07/2008

Déposer un nouveau commentaire :

Nom : E-mail : (ne s'affichera pas sur le site internet)

  • (Cliquez sur une étoile pour noter l'ouvrage)