J'ai construit la grande pyramide

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J'ai construit la grande pyramide

J'ai construit la grande pyramide

Titre original : J'ai construit la grande pyramide

Année de parution : 2015    (ISBN 9782845638174)

Edition : XO éditions   Paris

Commentaires reçus : 16 Déposez votre commentaire

Note moyenne reçue : 3.5


Résumé :

Je suis né il y a cinq mille ans dans un village du sud de l'Égypte. J'aurais dû rester paysan, comme mon père. Mais je me suis révolté contre un scribe de la corvée, le Profiteur, et je me suis enfui pour échapper à la prison.
Dans la capitale, j'ai eu la chance d'être recruté sur un gigantesque chantier, celui de la future Grande Pyramide de Khéops. Embauché au bas de l'échelle, j'ai écouté les paroles de mes maîtres afin de devenir tailleur de pierre. Et j'ai été associé à toutes les étapes de la construction d'une pyramide unique et inégalable.
Vingt ans... Vingt ans d'une aventure peuplée de dangers, au cours de laquelle j'ai connu de rudes épreuves, des amitiés indestructibles et un amour fou.
La vie dont je rêvais et qui s'est construite par mes mains.

Christian Jacq nous fait vivre la formidable aventure d'un tailleur de pierre prêt à donner sa vie pour que s'élève, à jamais, la Grande Pyramide : la dernière des Sept Merveilles du monde encore visible.

Il nous révèle les secrets de ce chef-d'oeuvre érigé il y a cinq mille ans, qui devait permettre à l'âme de Khéops, le pharaon, de rejoindre les paradis de l'autre monde.

En vidéo :


Mot de l'auteur / Interview :

Dans ce roman, vous vous attaquez au mystère de la construction de la Grande Pyramide, l'une des sept merveilles du monde. Mûrissez-vous ce projet depuis longtemps ?

Ce roman a une histoire, liée tant à ma première découverte de la Grande Pyramide, à dix-sept ans, qu'aux recherches menées par les égyptologues pour comprendre comment avait été édifié ce monument extraordinaire, la seule des Sept Merveilles du monde qui a traversé les siècles. Si le revêtement extérieur en calcaire a disparu (débité en blocs qui servirent à construire une bonne partie du Caire), le dispositif intérieur, composé de trois chambres de résurrection, d'une grande galerie unique dans l'architecture égyptienne, et de couloirs, est intact.

Voilà plus d'un demi-siècle, j'ai ouvert un dossier pour rassembler les théories et les indices permettant de saisir, peut-être, le pourquoi et le comment d'un tel chef-d'oeuvre, créé il y a cinq mille ans. Plusieurs problèmes majeurs : les plans d'un ou de plusieurs Maîtres d'oeuvre, l'organisation du chantier, le nombre des artisans, la constitution des équipes, la hiérarchie, « la ville de pyramide », les outils, les moyens de transport, les carrières...

Peu à peu, document après document, le dossier s'épaississait. Des techniques se précisaient, des visages et des destins se profilaient. Mais il fallut encore savoir de quelle manière les bâtisseurs avaient réussi à hisser, à des hauteurs jamais atteintes, d'énormes blocs de calcaire et de granit, pierre utilisée pour la première fois en si grande quantité.

Manquait un élément important, procuré par les recherches de Jean-Pierre Houdin : l'utilisation d'une rampe intérieure, aussi indispensable que la rampe extérieure pour l'acheminement des matériaux.

Estimant disposer d'une vision d'ensemble de l'épopée architecturale, restait à l'incarner à travers un destin. Et s'est imposée la figure d'un jeune homme qui avait eu la chance de vivre l'aventure de la Grande Pyramide du commencement jusqu'au terme, au prix des multiples épreuves inhérentes à un tel chantier. À travers l'apprentissage, puis la maîtrise de son métier, à travers son quotidien et ses passions, j'ai tenté d'écrire le roman de la Grande Pyramide.


Quelle était la véritable motivation des pharaons avec la construction des pyramides ? Que cherchait, en particulier, Khéops, avec cette oeuvre hors-norme ?

Contrairement à une idée reçue, la pyramide n'est pas un tombeau, au sens moderne du terme. Ce n'est pas le cadavre d'un roi mortel qui repose dans un gigantesque sépulcre, mais le corps de lumière d'un pharaon qui est transmuté au coeur d'une sorte de fourneau alchimique.

La pyramide n'est pas un mémorial et un écrin de mort, mais un hymne de pierres vivantes à la vie en éternité, au-delà de l'éphémère et du passager. Comme l'indiquent les Textes des Pyramides, chaque pyramide est Osiris, la puissance divine ressuscitée et rendue inaltérable par la magie d'Isis, qui connaît les paroles de lumière.

Aux yeux des anciens Égyptiens, la pyramide est l'oeuvre vitale par excellence ; assurant le lien entre le ciel et la terre, elle permet à l'âme de Pharaon régénéré de monter au ciel parmi ses frères les dieux et de s'incarner sur terre pour réguler la communauté des humains qui, sans cette présence, s'enfonce dans la violence et le chaos.

Khéops ajoute un certain nombre de dimensions à cette symbolique de base. La principale est l'existence de trois chambres de résurrection, situées sur un axe vertical, et embrassant la totalité de la régénération. Elles correspondent aux « chambres de Thot », le dieu de la Connaissance, qu'évoque un papyrus.

La chambre souterraine est celle du Noun, l'océan d'énergie d'où proviennent toutes les formes de vie ; celle du milieu (mal nommée « de la reine ») assure la permanence de cette énergie créatrice au coeur du monument ; et la chambre haute, celle du pharaon, abrite le sarcophage, « le pourvoyeur de vie », qui est aussi une barque assurant un perpétuel voyage à l'âme du « Juste de voix » dans les paradis de l'autre monde.


Vous reprenez les découvertes de l'architecte Jean-Pierre Houdin sur l'existence probable d'une galerie interne permettant d'acheminer des blocs de calcaire et de granit pouvant atteindre 60 tonnes, à 147 mètres de haut. Souscrivez-vous pleinement à cette hypothèse ?

À mon sens, il ne s'agit pas d'une hypothèse mais d'une certitude que des vérifications ultérieures – si elles sont possibles – confirmeront. C'est en 2003 qu'est paru le remarquable petit livre de deux architectes, Jean-Pierre et Henri Houdin, La pyramide de Kheops (Éditions du Linteau, 2006) et Le secret de la Grande Pyramide, en collaboration avec l'égyptologue américain Bob Brier (Fayard, 2008), auxquels s'ajoutent diverses interventions et articles.

On sait depuis longtemps que l'utilisation d'une rampe extérieure ne suffisait pas à expliquer le mode de construction de la Grande Pyramide ; pour la compléter, et pouvoir hisser les matériaux avec un minimum d'efforts et sans interrompre l'élévation, une rampe intérieure était indispensable et... évidente ! Encore fallait-il songer à cette évidence-là et en déceler les traces.


Pour décrire cette rampe, et l'ensemble du dispositif de construction, de nombreuses explications techniques doivent être données. N'est-ce pas difficile à faire comprendre ?

En tant qu'égyptologue, j'ai toujours eu à coeur de faire partager ma passion à travers des romans, des personnages, des intrigues. Depuis La Pierre de Lumière et Ramsès, j'essaye de faire toucher du doigt au lecteur l'extraordinaire sophistication de l'ancienne Égypte. Ce travail de vulgarisation est primordial. Pour chacun de mes romans, c'est un défi. Celui-là, en effet, était considérable.


Votre héros, jeune paysan devenu tailleur de pierre, découvre une véritable cité autour du chantier. Avec une hiérarchie stricte, une organisation au cordeau, c'est cette société également que vous avez voulu montrer ?

L'un des plus grands prodiges de cette épopée architecturale, c'est le chantier de Guizeh, dont l'organisation force l'admiration des spécialistes des grands travaux. Après le premier exploit technique, l'arasement d'un plateau rocheux de quatre hectares, il fallut organiser la vie quotidienne de deux mille permanents et de plusieurs milliers de temporaires habitant une « ville de pyramide » où tous les services, de l'infirmerie à la boulangerie en passant par les ateliers, devaient être assurés.

Si la star du livre – une star qui a « fatigué le temps » selon l'expression de Chateaubriand – est la Grande Pyramide, j'ai voulu mettre en lumière la vie des équipes, et plus particulièrement celle d'un gamin partant du bas de l'échelle, pour montrer à quel point un peuple entier et des artisans de génie communiaient dans l'édification d'une oeuvre qui les édifiait.

À leurs yeux, la pyramide n'était ni une prouesse technique ni l'expression de la folie d'un tyran, mais le sens profond de leur vie, et le symbole de « la contrée de lumière », le nom même de la Grande Pyramide, cette contrée où, selon les textes, il est possible de « faire mourir la mort » et de passer de l'existence à la vie.


Certains de vos personnages, et notamment celui du « Maître d'oeuvre », ont-ils vraiment existé ou les avez-vous composés à partir de différentes sources historiques ?

Trois hommes ont conçu et concrétisé le Grande Pyramide.

Le premier est le pharaon Khéops (en hiéroglyphique Khoufou : « Qu'il (Dieu) me protège. ») De son règne, nous ne savons presque rien, car les événements dits « historiques » n'étaient pas intégrés aux annales royales. Et un seul événement majeur a eu lieu, échappant au temps, la construction de la Grande Pyramide.

Khéops a choisi un « directeur de tous les travaux du roi », Hémiounou, le deuxième acteur majeur, le chantier ayant duré environ vingt-cinq ans, ce dernier mourut avant l'achèvement de la Grande Pyramide, et lui succéda un nouveau Maître d'oeuvre, Ânkhaf, qui mena l'oeuvre à son terme.

Non seulement ces deux êtres exceptionnels ont existé, mais encore connaissons-nous l'emplacement de leur « demeure d'éternité », à proximité de la Grande Pyramide. Et nous avons également la chance de posséder une statue d'Hémiounou et un buste d'Ânkhaf, qui sont d'ailleurs présents en photo dans le livre.

Les noms des équipes, des responsables de la ville de pyramide ou de la blanchisserie, proviennent également de la documentation.

Et le héros, dont le nom ne sera révélé qu'à la fin du roman – quand il aura mérité de le porter –, repose, lui aussi, près de la Grande Pyramide.

Quant au Vieux, au chien Geb et à l'âne Vent du Nord, qui pourrait douter qu'ils aient réellement existé ?


Comment expliquez-vous l'extraordinaire fascination qu'exerce encore aujourd'hui l'Égypte ancienne ?

C'est une question fondamentale à laquelle il n'est pas si facile de répondre, car elle implique tant de domaines qu'il faudrait un livre entier pour les aborder en détail.

Dans le cadre restreint de cette réponse, je me contenterai donc d'indiquer quelques pistes.

En premier lieu, la volonté de transmission des anciens Égyptiens eux-mêmes. Qu'il s'agisse d'architecture, de sculpture, de peinture ou de textes inscrits sur des supports variés (de la pierre au papyrus), ils ont toujours eu conscience de créer des oeuvres animées d'une puissance que l'on qualifie souvent de « magique », puissance qui leur permettait de traverser les siècles et les générations. À travers l'oeuvre accomplie selon certaines règles d'harmonie, la mort peut être vaincue – ce qui est le thème central de la légende osirienne et la raison d'être des pyramides.

Fruit d'une civilisation qui a duré trois millénaires, grâce à l'institution pharaonique, cet héritage spirituel et artistique, d'une ampleur considérable, touche au coeur qui le contemple et l'étudie. Et sous bien des angles, nous sommes les héritiers des anciens Égyptiens.

Leur civilisation reposait sur une valeur fondamentale appelée Maât et symbolisée par une plume d'autruche (la rectrice permettant aux oiseaux de s'orienter), le socle des statues et le gouvernail des bateaux. Maât est la justesse d'où doit découler la justice, et la cohérence qui doit unir les membres du corps social si cette justice est réellement appliquée.

L'Égypte fascine parce que, même si on ne lit pas les hiéroglyphes, on ressent cette cohérence en contemplant les pyramides Karnak, Louxor, Abou Simbel, ou ces « statues vivantes » animées dans la demeure de l'or.

« Âge d'or » est une expression souvent utilisée pour évoquer les dynasties les plus heureuses ; et nous avons le sentiment – justifié – qu'il est possible de façonner une société nourrie de valeurs créatrices et aspirant à une sérénité tant communautaire qu'individuelle.

L'Égypte ancienne ne se réduit pas à un trésor archéologique ; en raison du contenu de son message, elle n'illustre pas seulement un glorieux passé mais est porteuse d'une vision dont on perçoit l'actualité.


Que pensez-vous de la mission d'exploration : Scan Pyramids, récemment annoncée par l'Egypte et qu'en attendez-vous ?

La mission d'exploration Scan Pyramids correspond aux nouvelles méthodes de l'archéologie contemporaine, à savoir utiliser les technologies les plus récentes pour étudier la structure interne de monuments, tels que les pyramides, sans causer de dommages. Des équipes scientifiques de plusieurs pays ont été mandatées pour radiographier les principales pyramides géantes de l'Ancien Empire, notamment à Dachour et à Guizeh. La Grande Pyramide de Khéops, dernière des Sept Merveilles du monde encore visible, figure au programme de ces investigations qui ont pour but de préciser la structure interne de ces monuments et de savoir s'il existe des cavités inconnues, voire des chambres secrètes. Selon les techniciens, il faudra au moins une année de travail et de décryptage des données.

J'attends donc des réponses à une question majeure : existe-t-il, oui ou non, une chambre inconnue à l'intérieur de la Grande Pyramide, une sorte de sanctuaire si soigneusement dissimulé qu'il aurait, jusqu'à présent, échappé aux fouilleurs « conventionnels » ?


L'existence de cette fameuse rampe intérieure évoquée par Jean-Pierre Houdin et que vous évoquez dans votre dernier roman pourrait-elle être ainsi confirmée ?

L'existence de la rampe intérieure décelée par Jean-Pierre Houdin ne fait, à mon avis, aucun doute ; et ses publications ont précisé ce dispositif dont les techniciens de Scan Pyramids confirmeront l'importance. C'est en utilisant rampe extérieure et rampe intérieure que les bâtisseurs ont pu déplacer, hisser et disposer d'énormes blocs avec une précision stupéfiante et en respectant un plan d'oeuvre conçu dès l'origine du chantier


La presse en parle :

« L'aventure d'un chantier hors normes, nourrie des plus récentes découvertes et mise en valeur par le talent de conteur de Christian Jacq. » Isabelle Calabre, Le Parisien Magazine
« À son érudition spectaculairement mise en scène, Christian Jacq a ainsi ajouté le romanesque d'un bon feuilleton, enrichi d'un suspense permanent. » Télé Z
« Un voyage dans le temps, inoubliable et mystérieux… » Florence Dalmas, Le Dauphiné Liberé

Commentaires sur l'ouvrage (16) :

Suite à la consultation de l'interview je n'ai pas pu m'empêcher de lire ce livre... PASSIONNANT (comme toujours non? ^^) Je ne peux que le recommander et commencer une nouvelle série de romans signés M. Jacq!
N°16 - Déposé par IKER le 03/05/2017
Lorsque je ne c'est pas quel livre choisir, je prends un livre de Christian jacq, une valeur sûre de passer un bon moment. Ce n'est pas mon préféré mais ce livre tiens son intrigue jusqu'au bout. Bonne lecture
N°15 - Déposé par Fanny2000 le 20/03/2017
Quand on commence la lecture d'un livre de Christian Jacq, qu'il parle d'Égypte ou non, que ce soit une enquête policière ou un roman historique, qu'il combine chacune de ces propositions entre elles, on sait qu'on va retrouver des petits cailloux blancs comme ceux du Petit Poucet. C'est d'ailleurs le cas de nombreux auteurs ; figures de styles, personnages récurrents, construction du texte. C'est souvent pourquoi on les aime (ou pas, selon les lecteurs). C'est comme retrouver de bons amis pour une nouvelle aventure ou bien un bon moment dans un fauteuil le livre à la main. « J'ai construit la Grande Pyramide » ne fait pas exception à la règle… L'âne grison s'appelle “Vent du Nord”, le chien “Geb”, et plus récemment “le Vieux”, amateur de bons vins, s'invitent dans cette histoire. Et on suit avec tendresse la romance entre le jeune héros et la belle inconnue.

Comme le titre l'indique, ce roman nous emmène sur le plateau de Guizeh encore vierge, en compagnie d'un jeune homme de 17 ans qui a fui son village pour une sombre histoire de bagarre. Découvert par le “Vieux” qui mène “Vent du Nord” à la recherche de bras pour travailler sur un chantier, il va participer à une aventure que nul ne pouvait imaginer. le Pharaon Khéops a demandé à ses architectes et maîtres d'oeuvre un nouveau projet architectural d'une telle ampleur que bien d'entre eux ne croient possible…

Des chapitres courts, des explications simples, des références accessibles et avérées, avec son sens du récit habituel, Ch. Jacq nous fera vivre pendant 400 pages la construction du monument le plus célèbre de l'humanité, le seul survivant des 7 merveilles du monde antique, la Pyramide de Khéops. Oh certes, ce n'est pas la première (Imhotep était le premier architecte du genre), mais ce sera la plus grande, la plus haute, et sans doute la plus belle. Plus qu'une demeure d'éternité, c'est le symbole de la communion entre les hommes et les Dieux, et loin des clichés communément traînés sur l'esclavage des bâtisseurs, c'est le récit de vingt ans d'un ouvrage érigé grâce au génie des architectes et de tous les corps de métiers réunis. C'est aussi un magnifique hommage au courage et à la fraternité entre tous ces artisans de l'impossible. Si on y ajoute la part de magie inhérente à la mythologie égyptienne, et des êtres malfaisants, humains ou non, sur fond de complots, on a tous les ingrédients indispensables à un récit attachant et qu'on a vraiment du mal à reposer quand il faut faire autre chose…

Une belle réussite, en un volume, ce qui est aussi une qualité !
N°14 - Déposé par Domichel le 14/02/2017
Pour mon grand saut dans la critique (et oui c'est une première pour moi), j'ai choisi un livre qui m'a profondément déçue. Je vais certainement déplaire à beaucoup. Etant moi-même une fan inconditionnelle de Christian JACQ, je crois avoir "presque" tout lu de lui (exceptés les policiers). Et bien cette fois-ci, la mayonnaise n'a pris à aucun moment. L'histoire est plate, les personnages fades. C. JACQ nous raconte durant tout le livre la construction de la grande pyramide KHÉOPS, en long et en travers, quelque fois en termes assez techniques. A cela se rajoute une histoire d'amour totalement insipide, très "guimauve", un peu niaise. Voilà j'ai peiné à le finir, et la fin ne m'a en rien "réjouie". C'est une très grande déception pour moi, car l'auteur ne nous avait pas habitué à cela.
N°13 - Déposé par kitou94170 le 09/02/2017
Un de mes auteurs favoris!!
Une fois de plus je suis scotchée à son livre. En moins d'une journée, je l'ai presque lu en entier! Il est un peu plus philosophique que d'autres mais cela permet de mieux comprendre la pensée égyptienne antique.
On retrouve ses personnages favoris (le Vieux, Vent du Nord) avec toujours autant de plaisir.
N°12 - Déposé par Nefertari88 le 16/10/2016
Un pur Christian Jacq, de quoi passer un bon moment. Après la saga des Setna, voici un nouvel opus qui se passe à la cour de Ramsès, durant la construction de la grande pyramide. Suspens, mystère de l'Égypte, méandre de l'administration et de ses fonctionnaires, c'est tout ce que doit affronter le héro qui a 17 ans au début de l'histoire et qui va mûrir avec ce chantier titanesque autant qu'audacieux.
Roman idéal pour l'été et qui vous fera oublier la routine du quotidien!
N°11 - Déposé par Etoilesonore le 04/07/2016
Je retrouve avec énormément de bonheur l'univers de Christian Jacq qui nous entraîne cette fois pour la construction de la grande pyramide du Pharaon, Khéops.

J'ai passé, comme toujours une superbe beau moment de lecture et de dépaysement .... et quel bonheur de voir enfin soulever quelques mystère sur la construction de ce chef d'oeuvre.

Nous découvrons donc un jeune paysan qui a fil des pages, deviendra bâtisseur sur le chantier de la grande pyramide du Pharaon Khéops, sur le plateau de Ghizeh jusqu'à grimper les échelons et se hisser parmi les meilleurs,

Son parcours est bien évidemment semé de multiples embûches car la réussite attire bien souvent la jalousie, mais il découvrira aussi l'amour, un amour fou pour une belle et mystérieuse jeune femme dont il ne sait rien.

Pour ce qui est des personnages, j'ai retrouvé, comme dans plusieurs des romans de Christian Jacq, "le Vieux" accompagné de son fidèle âne, Vent du Nord, qui comprend tout et répond grâce à ses oreille, tout cela avec une dose de fantastique, qui corrobore ainsi les diverses superstitions et croyances de l'Egypte des Pharaons.

En conclusions, s'il est encore besoin de vous convaincre de vous laisser tenter par un roman de Christian Jacq, je ne peux que vous inviter à lire ce roman qui vous embarquera avec délice et bonheur, aux temps des Pharaons tout en vous donnant des détails incroyables sur la façon dont ces génies de l'architecture ont réussi à construire de tels monuments.
N°10 - Déposé par katiaeray le 16/05/2016
Le 4ème de couverture nous annonce pompeusement : un roman exceptionnel ! ....et j'y croyais !
Quelle déception !
Tout au long du livre, l'auteur nous explique que l'édification de la pyramide est, à chaque étape, un défi mais heureusement, 3 lignes plus tard, les protagonistes ont trouvé la solution.
Ensuite, il nous parle en long et en large de l'édification en termes techniques.
Ensuite, nous arrivons à l'étage supérieur de la construction toujours avec des obstacles insurmontables mais qu'on surmonte 2 lignes plus loin.
Et puis, pour achever le tout une histoire d'amour mielleuse mielleuse mielleuse.

Franchement, pour les 200 dernières pages, j'ai souffert dans cette lecture. A part l'énumération fastidieuse des obstacles miraculeusement surmontés ainsi que les détails techniques je ne vois pas du tout en quoi on peut qualifier ce roman d'historique ! Je l'ai trouvé lourd, pompeux (et pompant) et d'un niais à périr d'ennui.

Une vraie grosse déception car, en général, je trouve que l'auteur, meme lorsqu'on n'est pas passionné d'égyptologie, parvient à transmettre cette passion mais là, j'avoue, j'ai eu l'impression de lire "Harlequin tout un monde d'évasion".
N°9 - Déposé par barjabulette le 23/03/2016
C'est du Christian JACQ à tout cracher et donc intéressant pour qui aime rêver à l'Égypte antique.
N°8 - Déposé par tonpdg le 08/02/2016
Pour ma part, la mayonnaise n'a pas pris, je n'ai pas aimé et pourtant, ce n'est pas le premier livre de C.Jacq que je lis. Une histoire confuse, longue avec un héros pas très sympathique et un procédé littéraire classique et trop connu. Dommage.
N°7 - Déposé par VivianeB le 16/01/2016
Quel magnifique livre, mon Christian Jacq préfèré a l'heure actuelle, il faut dire aussi que le sujet me parle véritablement étant émerveillé par les pyramides et plus particulièrement par celle de Khéops depuis mon plus jeune âge c'est un livre littéralement fait pour moi.
Côté histoire on suit les pérégrinations d'un jeune paysan devenu bâtisseur sur le chantier de Ghizeh jusqu'à grimper les échelons et se hisser par mis les meilleurs, sont parcours est semé d'embûches car la réussite attire la jalousie, mais il découvrira aussi l'amour, un amour fou pour une mystérieuse fille qui ne dit mot.
Pour les personnages on y retrouve de fortes personnalités et des gens attachants.
On retrouve comme dans plusieurs de ses romans "le Vieux" accompagné de son âne qui comprend tout et répond par oui ou par non avec ses oreilles (comme dans les enquêtes de Setna), et aussi un petit côté "fantastique" afin de corroborer les superstitions et croyances au temps de l'Egypte de Pharaons.
Pour finir je ne peut que vous inviter à lire ce roman qui plaira à beaucoup de monde, surtout si l'Egypte vous intrigue.
N°6 - Déposé par Maks le 16/01/2016
Et de sept...sept ouvrages de lus sur les dix que le Père Noël a déposé au pied de mon sapin...et de sept qui m'ont plongés dans une aventure toujours aussi différente à chaque fois et pourtant toujours aussi envoûtante ! Je trouve qu'il a bon goût quand même ce Papa Noël ! Il faut dire qu'avec Christian Jacq, il avait choisi une valeur sûre...du moins sûre de ne pas me décevoir étant passionnée par l'Egypte depuis ma plus tendre enfance !
N°5 - Déposé par cicou45 le 16/01/2016
Se replonger dans un roman de Christian Jacq est toujours un moment agréable. Son écriture rend réaliste l'atmosphère et l'environnement. Les pieds dans le sable et les cheveux soulevés par le vent dans les palmiers...

Nous suivons l'histoire de la construction de la pyramide, demeure d'éternité de Khéops, du choix du terrain jusqu'à l'inauguration. Toute la technique est expliquée. Et c'est là que c'est intéressant, il ne s'agit pas d'un essai, mais bien d'un roman avec des personnages bien campés, une histoire de fraternité dans l'équipe, une histoire d'amour avec la belle Merety. Beaucoup de pièges jalonneront la construction, la jalousie entraînera certains personnages sur la voie du délit et même du crime, mais la réussite et le génie des bâtisseurs est encore bien visible de nos jours.

Une bonne lecture que je vous conseille vivement.
N°4 - Déposé par PLUMAGILE le 28/12/2015
Il y avait bien longtemps que je n'avais lu un livre de cet auteur ! Et avec quel plaisir je me suis plongée dans l'univers de l'Egypte ancienne

Kor, un jeune homme issu d'une famille simple, décide de se rebeller contre Sioul, dirigeant de corvée de son village. Ce geste entraînera une fuite en avant.

Il s'enfuit de son village, et pas un heureux hasard, il se trouve engagé pour la construction de la pyramide funéraire de Khéops, pharaon sur le trône.

De jeune homme impétueux, et grâce à sa volonté d'apprentissage, il va gravir les échelons dans la hiérarchie des bâtisseurs. S'il est fier de ses progrès, s'il conquiert l'estime de beaucoup de ses collègues, il reste toujours des envieux qui n'aime pas la réussite des autres.

Face aux haines tenaces, au travail qu'une pyramide représente, et durant 20 années, Kor fera tout pour honorer sa promesse de toujours donner le meilleur de lui-même…

J'ai apprécié cette lecture. Et d'ailleurs je me suis complètement immergée dans le récit.

Je me suis promenée dans la ville de la pyramide, j'ai suivi les travailleurs sur le chantier, j'ai écouté les bruits d'efforts, j'ai suivi attentivement les discussions lors des réunions des architectes.

Les explications de leur mode de vie m'a permis de m'imaginer complètement les habitudes qui pouvaient régner à cette époque. Les coutumes religieuses et la précision d'exécution des bâtisseurs m'a permis de comprendre à quel point ces ouvriers étaient conscient de l'importance de leur savoir-faire.

Le style d'écriture est agréable, complet et en même temps suffisamment aéré pour permettre au lecteur de comprendre ce qu'on lui explique sans avoir l'impression de recevoir un dictionnaire sur la tête. Des plans de la pyramide, des photos de l'intérieur aujourd'hui, parsèment les pages, et permettent de voir le travail accompli par ces artisans ayant vécu à cette époque-là.

J'ai passé un très bon moment. Christian Jacq sait mettre dans ses livres la petite étincelle suffisante pour emmener les lecteurs, quel que soit leur âge je pense, en plein milieu de ce décor désertique et magnifique. Il sait insuffler au récit la juste énergie pour que l'on ne s'ennuie pas, pour que l'on ait envie de découvrir la suite.

Je conseille donc ce roman à tous les amoureux de l'Egypte ancienne.
N°3 - Déposé par bebi le 11/12/2015
Tres bel ouvrage,tres belle histoire.Une fois de plus Christian Jacq m'a emmenee sur cette terre d'Egypte que j'aime tant et qui me parle tant.
C'est avec beaucoup de succes qu'il a donne vie a la creation de la grande pyramide du pharaon Kheops.
Kheops,c'est la grande pyramide,c'est la derniere merveille du monde encore visible de nos jours mais c'est surtout des hommes(de l'architecte,maitre d'oeuvre,tailleurs de pierre,tireurs de traineaux,cuisiniers,couturiers,patissiers,bouchers,porteurs d'offrandesd,infirmiers,docteurs....hommes et femmes qui ont oeuvres et permis la realisation et la concretisation de cette oeuvre grandiose et monumentale.Il y a quelques annees,j'avais eu l'occasion de lire l'ouvrage de Gilles Dormion et j'avais eu beaucoup de difficultés a apprehender cet ouvrage technique.Grace a Christian Jacq,j'ai pu comprendre et me representer ce que toutes ces techniques élaboraient.
Tous ces hommes ont permis de nous faire vivre une aventure inoubliable,qui perdure toujours aujourd'hui
N°2 - Déposé par akhesa le 03/12/2015
Il a 17 ans et doit fuir son village.

Il a 17 ans et refuse l'injustice.

Il a 17 ans et son avenir semble s'obscurcir.

Il a 17 ans et saisit la chance de sa vie !
N°1 - Déposé par QueLire le 05/11/2015

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