Meurtre a Canterbury : Les Dossiers de Scotland Yard

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Meurtre à Canterbury : Les Dossiers de Scotland Yard

Titre original : Meurtre à Canterbury

Œuvre et volume : Les Dossiers de Scotland Yard

Ecrit sous le pseudonyme de : J. B. Livingstone

Année de parution : 1996    (ISBN 2-268-02340-0)

Edition : Éditions du Rocher   Monaco

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Note moyenne reçue : 2


Résumé :

Une douce lumière filtrée par les vitraux baignait le révérend agenouillé qui murmura une prière, implorant le saint martyr des lieux de lui accorder sa protection.

Soudain, il sentit une présence. Quelqu'un...

Était-ce possible, était-ce le miracle des miracles qui verrait saint Thomas Becket descendre du haut des cieux pour le bénir? Non, il ne rêvait pas: quelque chose fendit l'air et s'abattit sur son crâne, faisant jaillir le sang.

Sa vue se brouilla, il poussa un cri et mourut, surpris d'être le nouveau martyr de la cathédrale de Canterbury.

Commentaires sur l'ouvrage (1) :

J. B. Livingstone est l'un des pseudonymes (avec Christopher Carter et Célestin Valois) utilisés par Christian Jacq, écrivain de langue française vivant en Suisse, né à Paris en 1947. Outre ses essais consacrés à l'Egypte, mais aussi à quelques domaines moins connus (héraldique, gnose), il mène une carrière parallèle d'auteur de romans policiers puis d'auteur de romans historiques (sous son vrai nom). Il adapte lui-même certains de ses titres pour en faire des ouvrages de littérature d'enfance et de jeunesse. Au cours de sa carrière, il publie plus de 150 livres vendus à 35 millions d'exemplaires dans une trentaine de pays.
Meurtre à Canterbury, comme son titre le suggère, est un roman policier, l'un des nombreux volumes (44) parus dans la série Les Dossiers de Scotland Yard, sorti en 1996.
Le révérend Bryan Johnson venu en pèlerinage à la cathédrale de Canterbury en hommage à Thomas Becket, y est assassiné. Sur les lieux, fermés au public à cette heure, six personnages, hommes et femmes, présents pour raisons professionnelles. L'un d'eux est le tueur. Pour résoudre ce mystère, le superintendant Scott Marlow fait appel à l'inspecteur-chef Higgins, en retraite anticipée pour cause de désaccord avec son administration.
Je ne découvre qu'aujourd'hui cette série de bouquins policiers, mais entre nous, je n'avais rien raté d'important. La construction est simpliste, chaque suspect est interrogé l'un après l'autre, puis Higgins à un éclair de lucidité, « Et la lumière se fit », épilogue vite torché où par élimination on en vient au coupable. Quant au mobile du crime, il est à pleurer de rire ou de gêne ! Tout en dialogues, le bouquin est lu à la vitesse de l'éclair et nous pourrions en rester là. Mais.
Car il y a un mais. Ce billet ressemble à une descente en flammes du roman – et certes il ne vaut pas tripette d'un point de vue littéraire, ni même pour son intrigue – pourtant, je lui ai trouvé un charme suranné et sans parler de madeleine de Proust, il m'a rappelé ces bouquins que je dévorais quand j'étais enfant, mes premières incursions dans les romans policiers, cette découverte qui m'a marqué à vie, le plaisir de lire des histoires. Donc, un roman vraiment mineur que les adultes liront au second degré ou qui pourra peut-être, intéresser de jeunes lecteurs ?
N°1 - Déposé par Corboland78 le 23/08/2015

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